Une petite journée de manifestation enseignante dans ma modeste cité narbonnaise…

       

J’ai aperçu, hier,  sur la place de l’Hôtel de Ville, une petite troupe de personnes dont certaines brandissaient des drapeaux rouges portant les sigles des organisations syndicales ayant lancé un mouvement de grève national des enseignants et professeurs de l’Éducation Nationale. La Fédération Cornec des parents d’élèves et les mouvements lycéens, étudiants aussi, s’étaient évidemment joints au mouvement. Et ce fut fatalement un spendide fiasco ! 11% de grévistes au plan national seulement, selon les chiffres communiqués par le Ministère.

« Place Colette » est sorti en 2015. Comment ce livre de Nathalie Rheims serait-il aujourd’hui reçu ?…

 

     

Deux, trois jours peut-être avant la sortie du livre de Camille Kouchner : « Familia grande », et que n’éclate « l’affaire Olivier Duhamel » dont l’autrice dénonce, notamment, les agressions sexuelles que ce dernier aurait fait subir à son jeune frère, je tombais, tout à fait par hasard, dans une boîte à livres de ma petite ville où j’ai l’habitude d’y déposer régulièrement certains des miens (livres), sur un « roman » de Nathalie Rheims : « Place Colette. »

« À vomir ! »

 

Je suis, comme tous les matins, surpris par le nombre de cas cliniques relevés chez les médecins, biologistes, épidémiologistes, vaccinologues, gestionnaires de santé publique, logisticiens etc. nés spontanément lors de l’apparition de cette pandémie, où s’expriment de compulsives lamentations dans le genre : « À vomir ! », suivi de son émoticône – parfois deux ou trois – parfaitement expressif, au moindre des plus petits propos du ministre de la Santé, par exemple, entendus sur ce sujet. Un symptôme névrotique tout a fait caractéristique, chez les personnes concernées (internautes forcenés) d’un « temps de cerveau disponible » captif, raréfié, empêché ; une atrophie cognitive transmissible et virale dont je crains qu’elle ne survive hélas ! à la « Covid 19″…

Ils étaient 400, à Narbonne, à manifester contre la « loi sécurité globale » !?

     

Ils étaient 400, dans ma petite cité, à manifester contre la « loi sécurité globale ». Mais une petite dizaine certainement à l’avoir entièrement lue. Oui ! je sais que disant cela, je ne ferais qu’exprimer mon habituel « mépris de classe ».

Le journalisme est désormais devenu militant…

 
 
   
Le journaliste contemporain, comme l’historien ou le sociologue, notamment et surtout, considère que le cœur de sa mission est de traquer et dénoncer les initiatives et décisions d’un « pouvoir d’État » forcément pervers – car au service de « superriches » et d’une « élite mondialisée » – et de ce fait totalement incompétent, parce que illégitime, à prendre en charge et considération l’intérêt général – et celui des plus pauvres de ses administrés, en particulier.

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