Jamais une page de « Une » – et ses titres – n’aura été aussi bien accordée à son principal objet . Le conseil communautaire du Grand Narbonne s’est en effet réuni hier sans les délégués de Narbonne. Ils « conférençaient » devant la presse locale en seule compagnie des maires de Fleury et de Roquefort, et de ceux – imprévisibles et incontrôlables – d’Ouveillan et Mailhac… Une photo intéressante où apparaît celui qui semble être le vrai patron de la Ville de Narbonne : Bernard Malquier, le premier adjoint de Didier Mouly.
Chez ma boulangère et mon boulanger, j’y achète les meilleurs pains de Narbonne et de ses environs. Je vous l’ai déjà dit lors d’une précédente chronique, et n’insisterai donc pas au risque de paraître un peu trop complaisant.
Ce n’est pas la qualité de leurs viennoiseries que je voudrais aujourd’hui vanter, ni celle de leurs pizzas ou de leurs quiches! Non, c’est plutôt du petit tas de bouquins que l’on trouve en entrant sur sa droite dont il sera question: un hétéroclite dépôt de livres alimenté par d’anonymes donateurs !
Ce matin donc, figurait en bonne place une histoire de l’archéologie à couverture jaune de la collection « Que sais-je », quelques polars de France-Loisirs, un « poche » de Benoîte Groult, et d’autres encore dont j’ai oublié les titres et les auteurs. Et au milieu de cet ahurissant assemblage, une superbe image, une de celles que nous offre habituellement la maison d’édition « Actes Sud ». En l’occurence celle de la page de couverture d’un ouvrage et d’un auteur qui m’étaient jusqu’alors inconnus.
Après la confirmation par F.Hollande de vouloir mener à bien la réforme en profondeur de notre mille-feuilles administratif en divisant par deux le nombre des régions , supprimant les départements et réformant – pour accroitre leur lisibilité, leurs compétences et leurs assises démocratique – les intercommunalités, C.Bourquin se fend d’un communiqué orwelien – fichier joint – dans lequel il s’en félicite , tout en n’en disant rien qui puisse contredire son apologie de l’existant promu en modèle de la réforme annoncée ; un modèle de langue de bois politicienne à étudier dans toutes les officines de com. Faut dire que la sienne est gratinée ! Une confirmation que les présidents et élus des régions et des départements , pour beaucoup et de gauche et de droite, vont tout faire pour résister à ce nécessaire bouleversement institutionnel. En Languedoc Roussillon, nous n’avons donc rien à attendre d’eux pour aller de l’avant et le temps est donc venu , pour les inter-communalités – seules à même de pouvoir s’exprimer, parce qu’elles y ont un intérêt évident – de s’exprimer sur la grande région qui aurait leur préférence. Dans notre environnement immédiat, je verrais bien celles de Perpignan, de la Narbonnaise et du Carcassonnais se prononcer pour une fusion de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon – en laissant le Gard à Provence-Alpes-Côte d’Azur, pourquoi pas ?Allez Messieurs, courage ! on suivra ! …
Le Monde: Le secrétaire d’Etat à la réforme territoriale, André Vallini, estime, vendredi 9 mai dans un entretien au Figaro, que la réforme territoriale permettrait un gain « …
Elle nous a quitté ce matin Dodo! Dieu qu’elle était belle … Je la revois encore devant les arènes de Béziers un après midi de Féria. À ses côtés Henri. Plein soleil d’août! Droite, élégante … Ses yeux verts et son sourire, si bienveillants! Que dire de son courage face à la maladie et la mort. Sans trembler, elle les a combattues. Digne, élégante. De verdad! Comme elle aimait qu’on combattît » los toros « . Avec sincérité et noblesse. Elle aimait passionnement l’Espagne et son Andalousie. Un amour que nous partagions. Celui d’une terre où le tragique de la vie se conjugue avec la quête du beau » geste « . Toujours et en toutes circonstances! À Séville, le plus beau compliment que l’on puisse faire à une dame croisée dans la rue se dit ainsi: « Que altura! ». Il dit tout du respect que l’on doit à ce don d’exprimer la beauté d’un corps et d’une âme. Dodo, l’avait! Elle rayonnait; elle rayonne toujours, comme ce matin dans la petite église Saint Bonaventure. Nous y sommes entrés sur un Ave Maria « con sevillanas ». La grâce d’un dernier geste, bien dans sa manière. A Dios, Dodo !
Ave María (sevillanas), Coro Rociero Cabañas
Salve Rociera – La Original Dios te salve, Maria, del Rocio Señora. Luna, Sol, Norte y Guia y pastoro celestial. Dios te salve, Maria, todo el pueblo te adora y repite a porfia: como Tu no hay otra
Hier au soir, discussion téléphonique avec un ami maire et vice-président du Grand Narbonne – je n’en dirai pas plus … Le sujet ? la majorité qui a porté Jacques Bascou tiendra-t-elle lors des prochains votes, notamment sur les questions budgétaires ? Je lui raconte une rapide conversation avec le fils d’une élue Nouveau Narbonne persuadé que Didier Mouly et ses alliés feront tomber, à ces occasions , le président de la communauté d’agglomération; et lui expose, rapidement – ma petite fille ne cessant de me solliciter … – ma réponse en deux temps. Que je voyais pas ce qui , sur des sujets sur lesquels ne pèsent aucune considérations idéologiques ou politiques , pouvait briser l’actuel bloc majoritaire et que, surtout, j’en faisais le pari, il s’élargirait dans la gestion courante . En effet, si on peut comprendre le vote de Michel Py et de ses amis contre J.Bascou, pour des raisons politiques évidentes, lui disais je donc à mon ami , il me semble tout aussi évident qu’il ne fera rien , bien au contraire, pour déstabiliser le fonctionnement du Grand Narbonne . Et de lui citer d’autres noms , et lui de concert, pour finir une démonstration et conclure sur une même analyse.
Si je rapporte cela, c’est parce que ce matin je lis ceci – en lien – dans la presse locale . Et, pour qui sait » entendre » entre les lignes ce genre de propos, on en conviendra , je ne pouvais pas trouver meilleure illustration à ma conversation d’hier au soir …
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