Moment de vie : ces dernières vagues d’un soir d’été.
10 heures du soir. Il fait encore jour. Sur la plage, quatre jeunes garçons jouent au ballon. Ils crient.
10 heures du soir. Il fait encore jour. Sur la plage, quatre jeunes garçons jouent au ballon. Ils crient.
Moments de vie. Samedi matin, j’attendais une amie à l’ombre des platanes de la promenade des Barques. Il devait être 11 heures, 11 heures 30, peut être ! Les terrasses étaient à moitié vides et les promeneurs rares. L’air était pourtant doux.
On dit souvent de nos enfants et petits enfants « qu’ils font des caprices », les « intéressants » ; qu’ils cherchent toujours à « attirer l’attention » : par des pitreries ou en faisant des bêtises.
Mercredi matin, je dirai solennellement à la responsable d’accueil du service de chirurgie ambulatoire de l’hôpital public, et en présence d’un huissier de justice par moi officiellement requis, que j’ai décidé de résilier une bonne fois pour toutes, mon abonnement dans son service, service dont je m’empresse toutefois de signaler l’excellence de ses prestations et le grand professionnalisme de ses agents – là n’est pas la question !
5 heures et demi du matin ! La nuit a été lourde et chaude, et le sommeil intermittent. Toutes les fenêtres sont grandes ouvertes. Les premières voitures balayeuses sont entrées en action. Elles font un bruit épouvantable qui emplit tout l’appartement.