Ne cherchez pas un numéro de téléphone pour réserver une table chez Rose Marie. Elle n’en a pas ! Pas de carte, non plus. On vient la voir, la salue, lui demande une table avec deux couverts et elle vous installe, selon votre plaisir, au soleil ou à l’ombre de sa grande terrasse de la place Saint Roch. À toute heure ! À toute heure sa solution, se plaît-elle à dire à ses clients. Et, de fait, jamais prise en défaut, jamais personne n’attend son tour sur son petit banc de vieux bois.
Il me fait un petit signe de tête. Nous faisons quelques pas sur le même trottoir, l’un vers l’autre. Sa démarche est incertaine. Il lance ses jambes en avant et ses bras sur le côté afin de tenir son pas raide et syncopé. Il souffre d’un diabète sévère. Comme à chacune de nos rencontres, il vante d’abord mon allure, ma silhouette.
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]