C’est dans une ancienne cave située au sous-sol de la librairie « Au l’An demain » , 4 rue Cabirol,à Narbonne, que la galeriste Anne-Marie Jaumaud s’est nouvellement installée. Deux petites salles lumineuses la composent aux murs desquels, pour sa première exposition, sont accrochées les toiles de Léon Diaz-Ronda. En résidence à Narbonne, depuis cinq ans, ce peintre nomade, n’est pas un inconnu pour les amateurs d’art. Né en 1936 à Madrid (Espagne), il a déjà éclairé de son talent de nombreuses galeries. Et en l’accueillant dans son univers souterrain de toute beauté, Anne-Marie Jaumaud nous donne enfin l’occasion de découvrir son œuvre dans un cadre idéal pour en saisir sa force et sa subtilité. Une œuvre toute entière tournée vers la figuration d’un réel qui s’échappe et s’enfuit jusqu’au bord du cadre. Un paradoxe absolu, et pourtant la matrice nécessaire à sa production artistique. Ses personnages aux contours flous, nimbés d’une lumière ocre, cuivrée, semblent pris dans les tenailles d’un temps sans autre issue que son éternel questionnement : « Où allons-nous ».
Dan Carter – Nouvelle-Zélande-Australie, 31 octobre 2015 – AFP
Une finale de la Coupe du Monde comme j’en rêvais. Un engagement total, un rythme fou, un ballon toujours vivant, desgestes de grande classe, une intelligence individuelle et collective exceptionnelle, rien ne manquait à ce qui fut certainement le plus beau match de rugby de l’histoire de ce sport. Et l’équipe de la Nouvelle Zélande certainement la plus brillante de toutes celles qui firent pourtant la gloire de ce petit pays. De tous ses merveilleux joueurs, ce soir, alors que la cérémonie de clôture de cette Coupe du Monde est depuis quelques heures déjà terminée, j’ai encore à l’esprit le sourire, pendant tout ce match, de Dan Carter. Sa science du jeu, sa présence physique, sa densité intellectuelle ont irradié un XV Blacks sûr de sa valeur et maître de son destin… Quel magnifique joueur, quelle classe! Il fut, pour moi, sans conteste, le héros de cette finale d’anthologie…
Il y a deux ou trois jours, je lisais dans la presse que la Sagrada Familia serait en bonne voie d’être achevée … en 2026. Et je lisais aussi que la police avait fait des perquisitions aux domiciles de Jordi Pujol et ses fils pour fraude fiscale. Jordi Pujol n’est certes pas mondialement connu, mais il fut Président de la Generalitat de Catalogne de 1980 à 2003 et fonda le parti Convergence démocratique de Catalogne(CDC) porteur aujourd’hui de la revendication d’indépendance de cette région. Ca n’apparait pas dans ma page « A propos », mais j’ai vécu trois ans à Barcelone, à l’époque des Jeux Olympiques de 1992, et la mention du projet titanesque de l’architecte catalan Antoni Gaudí, suivie de celle de Jordi Pujol, a fait remonter une multitude de souvenirs variés et colorés de cette époque en Catalogne, presque trois ans de vacances pour moi.
Pour commémorer le cinquième anniversaire de la mort de George Frêche, le Midi Libre n’y est pas allé, si je puis dire, de main-morte. Entretien de Claude Cougnenc, son fidèle collaborateur, président de « George Frêche l’Association », avec Manuel Cudel, reportages, diaporama, témoignages, un « Macarel! » de Philippe Palat… Une panthéonisation journalistique en pleine campagne des régionales qui ne manque pas de sens politique. Le premier étant de révéler, en contrepoint, la faible stature politique des prétendants à la présidence de la future grande région. Et ce quoique l’on pense de la personnalité de l’ancien maire de Montpellier et président de la Région Languedoc-Roussillon, de son bilan et de ses options idéologiques.
En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La France compte 35 000 communes. Un dogme de 1789. Derrière l’écharpe tricolore, le pouvoir s’évapore. On empile. Les intercommunalités absorbent l’eau, les déchets, les bus, […]
. C’était hier, vers 16 h 30. Sur la promenade des Grazels, à Gruissan. Le ciel avait la couleur d’un métal usé. Pas d’orage. Pas d’éclair. Juste cette masse grise qui pèse sans rompre. Une lumière […]
Tous les ans, à la même date, à deux ou trois jours près, elle cale son antique vélo sur le même banc de pierre de la Place au Blé. Sous mes fenêtres. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]