XV de France. Comment retrouver le goût de la « prise de risque », le sens de l’adaptation et le droit à l’erreur…

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Le XV de France face à la Nouvelle-Zélande – 17 octobre 2015 – AFP

L’équipe de France de rugby à XV produit le même jeu que celui proposé en Top 14 et en Pro2: stéréotypé, ennuyeux, prévisible. La prise de risque et le droit à l’erreur y sont bannis. Comment s’en étonner?  Graham Henry, l’ancien coach des All Blacks, champion du monde en 2011, n’y va pas par quatre chemins. Le coupable de l’humiliante défaite française contre la Nouvelle-Zélande samedi soir en quart de finale (62-13), n’est pas Saint-André ou les joueurs, mais bien le Top 14, le soi-disant « meilleur championnat du monde ». « La compétition française est pauvre », explique-t-il au New Zealand Herald. « C’est la compétition professionnelle la mieux payée du monde, mais elle ne peut pas produire de joueurs parce qu’ils sont mal coachés et surpayés ». Boum!t  Et d’insister, en tapant une belle chandelle: « Tout n’est qu’une histoire de sponsors et de télé. Ils sont en train de ruiner le rugby français ». Les raisons de la médiocrité de notre rugby sont structurelles, en effet.

Coupe du Monde: Les Blacks, hier, ou le rugby comme une école de philosophie appliquée…

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Intensité, vélocité, habileté. Des avants adroits comme des trois quarts, des trois-quarts puissants comme des avants. Puissance et adresse réunies en chacun des joueurs. Et une même intention collective: produire du jeu. Faire vivre le ballon. Toujours…

Le coup d’éclat permanent de Robert Ménard, par Manuel Cudel…

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Remarquable dossier signé Manuel Cudel dans le dernier numéro de l’Express. L’ancien rédacteur en chef de l’agence narbonnaise du Midi Libre y déploie un sens aigüe de l’enquête sans tomber dans le travers habituel, s’agissant de Robert Ménard, de l’invective idéologique ou morale. Dans son style habituel, tout en souplesse et profondeur, rien n’est cependant laissé dans l’ombre des relations, emportements, postures et provocations politiques de son personnage. Son premier cercle de conseillers, leurs rôles et leurs origines politiques, de l’extrême droite à la gauche bitteroise, sont notamment bien mis en lumière. Comme le rôle de son épouse avec laquelle il entretient des rapports fusionnels: « Plus qu’une épouse, Emmanuelle Duverger est perçue aujourd’hui comme la femme qui murmure à l’oreille du maire.

L’esprit en prêt à porter!

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Devant cette enseigne, j’y suis passé maintes fois. Sans la voir! L’esprit ailleurs, dans cet état  propice à toutes les divagations que procure souvent une marche sans autre but qu’elle même. Pourquoi donc m’a-t-elle saisie hier matin, alors que je faisais mon tour de ville habituel?

Le Monde infiltré par des agents anti-israéliens?

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Le Monde était un journal de référence, il est devenu un journal comme les autres. Plus subtilement orienté que ses concurrents et conséquemment plus efficace. Ainsi ce papier sur les affrontements et les violences quotidiennes entre soldats israéliens et palestiniens. Avec cette accroche, qui m’a fait bondir. « Alors que des Palestiniens jetaient des pierres sur des soldats israéliens près de Ramallah, 4 hommes présents dans leurs rangs leur ont tiré dessus. » Quoi, nos forces de police infiltrent les manifs en se déguisant en manifestants de base ou en casseurs professionnels, et celles de l’État d’Israël, dans un contexte autrement plus violent ne le devraient pas. Car c’est cela qui implicitement était « visé » par le Monde. Moins les faits par eux mêmes, que chacun peut juger comme il l’entend. Sur le plan moral ou politique. Ses lecteurs l’ont bien compris ainsi: 1822 likes et près de 1400 partages, rien que sur Facebook. Et dans les commentaires, les mots souhaités sont là. Lâcheté, pour l’armée israélienne étant le plus usité… Bon coup, pour le Monde, et objectif atteint…

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