𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞.

𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞.
L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont d’une violence insoutenable.
Rien, absolument rien, ne peut justifier qu’un jeune homme soit traqué, frappé et privé de la vie.
Il avait 17 ans.
Comme toujours, les réactions se partagent aussitôt. Les uns cherchent ce qui a failli : l’éducation, la prévention, l’accompagnement des familles, la transmission du respect de l’autre. Les autres dénoncent une justice trop faible et réclament des peines toujours plus lourdes, au risque de confondre justice et vengeance.
Pourtant, face à l’horreur, la République n’a pas à choisir entre l’excuse et la vindicte.
Elle doit faire ce qu’elle seule peut faire : établir les faits, juger les coupables et sanctionner avec la plus grande fermeté.
Une enquête exemplaire. Une justice implacable. Des peines à la hauteur des actes.
Rien de moins. Rien de plus.




