La moustache de Vercingétorix.

 

 

 

 

Que retenir d’une semaine en compagnie des invités et des chroniqueurs des matins de Marc Voinchet , sur France Culture ? Qu’Olivier Duhamel s’en va rejoindre Nicolas Demorand dans le privé et que nous n’entendrons plus ses commentaires précis et sans appel dispensés sur le ton professoral particulier à sciences- po, qui les rend naturellement exempts de toute trace idéologique. Que  Christine Lazerges, professeur de droit à Montpellier,qui n’est plus député après que G.Frêche l’ait renvoyée à ses précieuses études et  qui s’est récemment signalée en signant, la première,  l’héroïque « Appel du 14 juillet sur la liberté de la justice », aurait mieux fait de se taire, ce 19 juillet, afin de nous épargner cette phénoménale sottise selon laquelle la « militarisation des banlieues serait la conséquence de la militarisation de la police », énorme bêtise prononcée sur le ton onctueux de nos porteurs d’hermine que l’on croyait réservé aux seuls porteurs de calottes. Mais ce que je retiendrais surtout, et qui me fut une véritable révélation, ce matin, grâce à Jean-Louis Brunaux, c’est que nous ne disposons d’aucune preuve archéologique ou scripturale, sur le caractère moustachu de Vercingétorix, la couleur et la longueur de son poil. Certes, je savais que  l’histoire est toujours le récit qu’en font les vainqueurs, en l’occurrence César dans La guerre des Gaules, mais, là, par la seule force de cette image, je dois humblement avouer que tout un pan de mes représentations historiques, anciennes ou récentes, est brutalement tombé dans la fosse aux fantasmes. Comme Abraracourcix de son bouclier…

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