» A Pékin, Manaudou devra retrouver l’instinct de tueuse qui a fait sa marque de fabrique » . Titre du Chat du Monde du 29.04.2008. Qui en dit plus que l’éditorial de ce même journal sur l’état de nos moeurs journalistiques. Bref, Manaudou est une marque et elle a été fabriquée pour tuer. Une prédatrice qui devra retrouver son désir de meurtres en séries et en finales pour gagner de l’or à Pékin.Une femme réduite à l’état de bête sauvage par un journaliste au stylo libidineux.Pardonne leur, Laure,ils ne savent plus ce qu’ils écrivent, ces chasseurs d’infos…
J’écoute Mort à crédit. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur Threads(ouvre dans […]
Photo : André Subirana. Hier, sur les Barques. Un homme. Le regard bas, les mains jointes dans le dos. Il marchait comme si les Écritures l’habitaient, ou un secret plus lourd. Partager : […]
Elle s’assied. La peau du cou est tannée, le pli des ans marque la naissance du crâne. Les cheveux, une paille décolorée, tombent sur les épaules. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]
22h41. Depuis la terrasse, la nef de Saint-Just et Saint-Pasteur. Pierre d’or sur ciel noir. Une beauté immobile, presque irréelle. Elle veille encore sur ce que nous avons perdu. Partager : […]
Un été. Une robe rougeentre le sable, le ciel et la mer. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail […]