« Nous n’avons pas besoin d’en promettre tant et plus »

 

 

 

Sur les retraites, « nous avons nos réponses » prêtes, a assuré Martine Aubry, l’ancienne ministre des Affaires sociales. Ouf ! Nous voilà rassurés. Mais : « … ce n’est pas nous qui sommes au gouvernement et nous ne souhaitons pas faire des propositions pour que le gouvernement en picore une ou deux, celles qui l’arrangent, et dont on sait qu’elles ne régleront pas le problème » Ciel ! On attendait des propositions sérieuses et c’est une mesquine esquive qu’on nous délivre. En se cachant derrière un calendrier, qui ne serait pas le même que celui de Fillon. Comme à l’école, ces « premières de la classe » qui se planquent derrière leur cahier de texte. A l’inverse d’un François Hollande, bien dans sa tête et sur de sa valeur, qui lui nous tient un discours de vérité (voir aussi son commentaire dans « Fugues et fougue ». Tout simplement responsable. Notamment sur les retraites : «  il n’existe pas des recettes miracles qui nous dispenseraient d’un effort contributif et productif pour préserver le niveau des pensions. Il faut avoir conscience d’une chose : avec le niveau actuel du déficit public – plus de 8 % du PIB – les prélèvements que nous lèverons là, nous ne les mettrons pas ailleurs ! C’est pourquoi l’avenir des retraites ne peut se résoudre uniquement par l’impôt. » Des propos dignes d’un homme d’Etat, quoiqu’on puisse penser par ailleurs de ses engagements idéologiques : «  Nous hériterons en 2012 d’une situation comme jamais la gauche n’en a connue : faible croissance, endettement record et compétitivité dégradée. C’est un quinquennat de redressement qu’il nous faut préparer. » Une autre musique que celle d’une candidate-virtuelle à l’élection présidentielle nouvellement acquise à la « société du care » et qui a reçu récemment de Jean Michel Apathie le prix de la « nunucherie avec palmes ». 

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