Macron carbonise la langue de bois politicienne…

Il me plaît bien ce jeune Macron! Il ne parle pas la langue de guimauve de la gauche « tradi », ce mélange de mauvaise bonne conscience et de pur pragmatisme mal assumé.

Il me plaît bien ce jeune Macron! Il ne parle pas la langue de guimauve de la gauche « tradi », ce mélange de mauvaise bonne conscience et de pur pragmatisme mal assumé.
L’édito mobile de Michel Crépu, du 13 octobre:
Avoir le sens de la littérature, c’est pouvoir dire « je » sans se prendre pour le centre du monde. Ainsi, dans la célèbre entame de Proust : « Longtemps je me suis couché de bonne heure », le mot important, c’est « longtemps ». Dans « longtemps », il y a les ancêtres, tous les autres dont nous venons. Dans « longtemps », il y a le Temps lui-même. Alors seulement « je » peut-il prendre son envol, y compris en allant se coucher. Il est en perspective. La tour de contrôle donne son feu vert vers les constellations merveilleuses. C’est bien pourquoi les jurés du Nobel ont eu raison de poser la couronne sur la tête rêveuse de Patrick Modiano.
Bruno Roger-Petit s’indigne de la publicité faite par les médias et leurs journalistes à Éric Zemmour et son dernier ouvrage. Encore une fois pour ce chroniqueur du Nouvel Obs, qui assurément ne sera pas la dernière, tant ce que représente cet auteur à succès le révulse. Mais cependant pas jusqu’à précisément qualifier ce que Zemmour pour lui incarne.
Tous les Samedi, à 9 heures 10, et Dimanche, à 11 heures 10, en rediffusion, sur Grand Sud Radio FM (source), je porte mon « contre-regard », dans Radio Barques, sur l’actualité de Narbonne et sa région.
Le 11 octobre, étaient à l’ordre du jour la situation budgétaire de la Ville de Narbonne, sa biennale internationale de l’aquarelle, le projet de deux gares TGV à Narbonne et Béziers et le cumul de mandat « conjoncturel » d’Éric Andrieu.
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