Contre-Regards

par Michel SANTO

C’était dans ma petite ville, un ami pleurait sa mère…

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C’était dans ma petite ville . Le ciel était bien  bas . Dans cette petite église, les bancs  rejetaient du monde sur les bas côtés. Les retardataires ne pouvaient y entrer. L’office y fut mené par un prêtre aux accents étrangers, comme dans tant d’autres paroisses . Des mots furent prononcés par un fils pleurant sa mère . Des mots d’amour jaillis d’un cœur brisé . Des mots qu’on redoute un jour d’avoir à dire quand l’âge de la sienne témoigne qu’il en sera bientôt le temps. À la fin de la cérémonie, comme dans tant d’autres églises, la foule en rangs compacts poussait vers la sortie. La famille  attendait pour les remerciements . Sur les côtés de cette puissante colonne, deux laïcs . Immobiles. Un homme et une femme, un petit panier d’osier à la main timidement présenté. Je vois encore le sourire  de cette dame après que j’y eusse déposé mon obole . Son panier était vide, ou presque !  Moi seul ai entendu ses paroles. Un murmure, une douce offrande . Invisible elle était aux yeux du plus grand nombre, et pourtant elle rayonnait . Mon ami, mon frère , René , cet instant, cette communion improbable, cette grâce,  je te l’offre à mon tour . J’aime à penser que ta mère en sourit encore au plus profond de ton âme . Comme la preuve d’un Dieu , le sien, pour lequel , nous disais tu du haut de la chaire, noyé dans le chagrin, elle priait…

Milan Kundera célèbre la Fête de l’insignifiance

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Para Valls et Hidalgo : El pueblo no se equivoca …

Un catalan de Barcelone à la tête du gouvernement de la France et une andalouse reine de sa capitale, ça méritait bien du grand Escobar … Un peu vicieux comme hommage, je le reconnais . Les hispanisants comprendront… Et puis, si l'on suit el cantaor, à savoir que le peuple n'est jamais dans l'équivoque, comme lors de ces municipales, force est de constater que ces deux là y sont en plein…

Chronique de Narbonne: la bataille du Grand Narbonne est engagée !

Dans un billet du 26 mars, qui a été beaucoup commenté dans le petit monde politique narbonnais, je faisais observer que la défaite de Bascou aux municipales, sur Narbonne, n’entraînait pas automatiquement l’élection de son vainqueur, Didier Mouly, à la tête de la communauté d’agglomération du Grand Narbonne. Extraits : « Jacques Bascou réélu, et le rapport des forces au niveau de l’agglomération guère modifié, sinon à la marge, la question ne se posera pas pour sa présidence au Grand Narbonne : et il l’occupe déjà ! Le risque de divergence programmatique est donc nul .

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