Le Grand Narbonne a présenté récemment son projet : «Grand Narbonne, destination européenne d’excellence». Destination européenne d’excellence ! Nos voisins de Barcelone, Montpellier, Nîmes, Marseille, Nice… je laisse à chacun le soin d’allonger la liste autour de la Méditerranée, puisque nos édiles affirment que la Narbonnaise en est « un véritable concentré », en tremblent encore.
La ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a annoncé mercredi que le gouvernement proposera la suppression du jour de carence des fonctionnaires dans le prochain budget car c’est une mesure « injuste, inutile, inefficace et humiliante ». Une version originale du principe d’égalité ! Trois jours pour le privé, aucun pour le public !? Un petit calcul politicien bien mal venu après le matraquage de ces derniers jours lors des débats sur le mariage pour tous. Avec ces jours de carence pour quelques uns seulement, le gouvernement se tire ainsi une belle balle dans le pied. Voilà, en effet, un principe d’égalité hier matraqué pour satisfaire des « communautés » et qui, en l’espèce, par Madame Lebranchu, est aujourd’hui cyniquement nié au bénéfice d’une catégorie de salariés. Il est vrai cependant que les fonctionnaires votent massivement pour les socialistes et leurs alliés ! Ce qui explique cette humiliante et vexante initiative au détriment du privé… Ainsi vont les principes, qui, en leur nom, par les puissants, déguisent souvent des luttes de pouvoir et d’intérêts …
Il est des anagrammes difficiles à prononcer. Essayez O.P.H.L.M devant Jacques Bascou, son Président pour le Narbonnais, il brandit des gousses d’ail pour conjurer le malheur. L’Office est son chemin de croix. Tous les matins du monde, il s’y rend, l’âme en tourment. Une vraie malédiction ! Une charge de son prédécesseur, qu’il voulait mettre sur le banc des accusés, à présent un boulot qu’il porte comme un épouvantable fardeau. Procès, inspections, enquêtes de police, déficits abyssaux, ambiance au couteau dans les bureaux égrènent douloureusement le fil de son pénible quotidien. Un chapelet de misères dévidées par nos gazettes, des « protestants » sans indulgence, des paroissiens qui ne savent plus à quel Saint se vouer…et des pauvres gens qui désespérément attendent que leurs logements soient rénovés et pour d’autres mis en chantier. Quelle entrée en Carême pour Jacques et ses sous-officiers tout de même ! Alllez, pour elles et pour eux, pour tous les mal logés du Narbonnais, ayons un peu pitié !…
Des dames, qui ne sont pas petites, Hidalgo, NKM, Dati et peut-être même Duflot, veulent conquérir Paris. C’est à un gynécée très agité, que ces prochaines municipales vont ressembler. Mais il faut, en chaque sein à droite et à gauche, d’abord, par des primaires, éliminer.Rachida, la première, vient d’exécuter de proches amis de Nathalie. Goasquen a été prié instamment de la fermer, au motif qu’il voulait « coucher »; ce qu’elle aurait refusé ayant d’autres chats à foueter. Comme Debré ! qui lui reproche de s’être embourgeoisée, et qui ne pourrait la blairer parce qu’elle se serait émancipée de ses pauvres quartiers. Quant à Hortefeux, sans pitié, elle le juge nul pour avoir, à l’Intérieur, passé sont temps à opposer les français. Il ne pleut pas qu’à Nantes ! Sale temps pour les mâles dans la capitale. Enfin, ceux qui courtisent Kozciusko Morizet ! Coincés entre l’ambitieuse polytechnicienne diaphane au style sagement policé et l’ancienne beurette déterminée aux directes manières, on comprend qu’ils aient le bourdon nos bonhommes. Les cloches, sur Paris, n’ont pas fini de sonner pour les primaires de l’UMP. Les cloches ou le tocsin !
On a tous des « tics » de langage ou d’écriture. Difficile de s’en débarrasser ! Aussi difficile que de réprimer certains muscles de mouvements convulsifs. Irrépressibles, ils nous possèdent, nous habitent. Et révèlent une part de nous même. Comme la main droite de notre Président, au pupitre toujours en mouvement, détachée d’un corps corsé par « l’idée » de sa fonction. Un petit corps tiré vers le haut par un port de tête raidi et projeté vers l’arrière. On devine aisément, sous cette posture présidentielle, des tourments, disons esthétiques, finalement assez proche de son prédécesseur ; et d’en comprendre le sens à observer l’aisance et la gestuelle d’un Obama, par exemple. Mais c’est de son « Faire en sorte que… », dans tous ses discours sempiternellement répétée que je voudrais ici rapidement évoquer . Et encore une fois à Athènes, hier, prononcée. Que de fatalisme dans l’expression ! Rapportée à son péremptoire et si lointain « Moi Président je… », ce tic me paraît exprimer ( je peux me tromper ! ) une forme d’impuissance et d’abattement que son cerveau refuse de verbaliser. Surtout quand suivent « … rétablir la confiance » alors même que les caisses de l’Etat, des retraites et de la Sécu débordent de dettes, que la croissance patine et le chômage augmente… Pas très encourageant et entraînant tout de même ! La confiance ne se décrète pas. Quant à faire en sorte qu’elle revienne, sans cesse ressasser, comme chez les grecs, qui en auraient, les pauvres, bien besoin ( !!! ) …On l’aimerait un peu plus churchillien, notre Hollande !…
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