Contre-Regards

par Michel SANTO

Sur deux petits “évènements” politiques d’après municipales rapportés par la presse locale…

     

Dans ma petite ville, j’ai lu, dans la presse locale, qu’un “membre du cabinet” du maire (Didier Mouly) dont le contrat n’avait pas été renouvelé, était complaisamment et faussement présenté comme celui qui aurait fait tomber à lui tout seul son prédécesseur (Jacques Bascou) en 2014, quand, sous la casquette départementale d’ANTICOR, il occupait tout son temps, non point à dénoncer des actes de corruption avérés, mais à flinguer tout ce qui politiquement ne lui convenait pas. Dans ce même entretien, j’ai enfin pris connaissance, sans surprise, qu’il s’en allait aussi rejoindre l’équipe de monsieur Aliot à Perpignan, où il pourra y exposer et défendre, en toute liberté, je n’en doute pas, ses analyses et idées fondées essentiellement sur des principes complotistes d’une consternante pauvreté (dangerosité aussi) intellectuelle et politique. Quelques jours plus tard, toujours dans le même quotidien local, tombait un papier sur un jeune homme totalement inconnu des habitants et des électeurs de ma petite cité, qui fut l’éphémère directeur de campagne, au demeurant parfaitement invisible, de David Granel sur la liste duquel, faut-il le rappeler, figurait le député Alain Perea. Ce jeune homme qui, dans sa production écrite dont il bombarde au quotidien ses “amis”- Facebook y empile laborieusement des montagnes de niaiseries, restons courtois, politiques, qu’il agrémente à plaisir d’innombrables fautes de grammaire : dernièrement, ne proposait-il pas un « plan de relance du respect… » ; textes dans lesquels, comme dans cet article journalistique, innocent et aveugle, mais convaincu de ses grandes qualités intellectuelles et politiques, il se déclare candidat aux prochaines élections législatives ; et s’autorise, en outre,  à « insulter », sur les réseaux sociaux, le député Perea pour lequel, il y a trois mois à peine, il faisait aussi, il est vrai dans l’anonymat le plus complet, « campagne ». Anonymat dans lequel il aurait pourtant dû rester, tant il convenait idéalement à ses limites en tout genre.

Ps : billet rectifié ce jour à 22h 30

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