𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭.

J’écoute Mort à crédit.

J’écoute Mort à crédit.
Dans « La Chine m’inquiète » Jean-Louis Curtis (1917-1995) tient la main d’auteurs aussi divers que Proust, Céline, Valéry, Giraudoux, Chardonne, Breton, Bernanos, Beauvoir ou même le Général de Gaulle. ll s’est plu à imaginer ce qu’ils auraient pu écrire des événements de Mai 68. Une manière pour lui de se couler dans un style, pour le torpiller ou l’exalter drôlement. On jubile à la lecture de ces « pastiches révolutionnaires » ; et J’ai particulièrement goûté son Giraudoux, qui colle encore à notre actualité – quel brio !
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