𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭.

J’écoute Mort à crédit.

Je croyais connaître ce livre. Je ne le connaissais pas. Il fallait, sans doute, ce moment de la vie.

Dans le Passage Choiseul, la voix de Podalydès fait exister les rues. Les morts sont là. Les vivants aussi. Les uns quittent la scène, les autres attendent.

Je ne saurais dire ce qui m’émeut. Céline ne console pas. Il accompagne.

Parfois, cela suffit.

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