Il doit lui tarder d’être à vendredi pour se réfugier en Irak! Pas un jour, que dis-je, pas une nuit, sans qu’il essuie un tir de missiles, notre chef des armées. Une opération de destruction massive lancée du sein de sa propre armée. Les têtes de quelques officiers de son état major n’auront pas suffi à l’endiguer.
Aujourd’hui encore, à l’appel du PCF, des Verts et de l’extrême gauche, à Paris, notamment, des manifestants crieront leur colère, et pour certains leur haine d’Israël.
Parce que je n’entends et ne lis rien qui, sur le fond et sur la forme, soit à la hauteur du véritable génocide ethno-religieux perpétré envers les chrétiens d’Irak par des djihadistes fous; parce qu’aucune voix politique ou religieuse, dans le monde arabo-musulman, comme en France même, ne s’indigne du sort fait à ces hommes et femmes dont on attente tous les jours à la vie physique, intellectuelle, morale et religieuse; parce que cette indifférence à leur sort, comme à celui d’autres minorités, me révolte et m’indigne, je reproduis, in-extenso, ce magnifique texte de KOZ , en forme de lettre ouverte au Président, mis en ligne ce jour sur son blog (ici).
On peut ne pas partager toutes les options politiques de Maxime Tandonnetet reconnaître néanmoins que son » coup de gueule » d’hier est particulièrement bienvenu .
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]