𝐂𝐚𝐫 𝐣’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞.

Dans le Livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa écrit :
« Savoir, c’est tuer, en bonheur comme en tout. »
Cette pensée m’a souvent traversé l’esprit sans que je sache la formuler aussi clairement.
Aujourd’hui, pourtant, quelque chose en moi lui résiste.
Je sais qu’elle est morte.
Je sais que notre vie ensemble est derrière nous.
Les moments heureux et malheureux aussi.
Mais le savoir ne tue rien.
Car j’existe.




