𝐃𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚 – 𝐑𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐅𝐚𝐦𝐢𝐥𝐲, 𝐝𝐞 𝐇𝐢𝐤𝐚𝐫𝐢.

Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est contractuel.
Pourtant, la mécanique déraille. Dans l’intimité des clients, les gestes s’ajustent. Les regards cessent d’être joués. Le mensonge se fissure et révèle le besoin brut de présence.
La caméra de Hikari évite le pathos. Elle filme une lumière douce, un Tokyo méditatif. Le récit avance à pas feutrés, sans démonstration. Le film ne juge pas l’artifice ; il observe l’émotion qui naît du faux.
À force d’incarner les autres, l’homme se retrouve. Il redécouvre le sentiment d’appartenance dans ces liens provisoires.
C’est un film qui n’élève jamais la voix. Sa pudeur est sa force. Il ne s’impose pas, il reste.
Mots-clefs : Cinéma, Hikari, Rental Family, Théâtre-Cinéma du Grand Narbonne




