Ce matin, j’eusse aimé que l’on se tût sur les ondes et dans les rues. De ma terrasse, ouverte sur un grand ciel bleu, une insupportable musique, sirupeuse, en provenance d’un ” marché de Noël ” … Un marché ! Rien n’y échappe: la naissance d’un enfant Dieu comme la mort de Nelson Mandela. Une débauche d’achats, d’images et de sons les recouvre ; la vie continue ! On s’agenouille devant la Marchandise et on prie devant sa Télé…
hélas on essaye ainsi de conjurer le vide du coeur et de l’esprit