
Serge Griggio peint dans un ancien cinéma de village, à Moux.
À ma première visite, chaque toile citait Pirotte.
Cela a suffi.
Il y a trois semaines, il m’a appelé.
Quinze de mes photos, dans le hall d’une entreprise.
« Tu n’es pas sérieux, Serge.
Je n’ai jamais fait cela.
Je m’amuse dans mon coin. »
Mon fils et ses enfants ignorent ce que je fais.
Il a fini par m’embarquer.
Au moins, cela a occupé mon esprit.
Le 7 octobre, nous avons accroché les cadres.
Coralie a conseillé Serge pour la disposition.
Le personnel a aimé.
Elle ne les a jamais vues.
Moi, je reste devant l’ensemble.
Est-ce bien moi ?
Qu’en aurait-elle pensé ?