Quand des tartuffes starisés font la leçon au « bas peuple »…

 
 
 
Vies Majuscules !
Tout sera hélas ! comme avant. Le confinement nous en avait jusqu’ici protégé, et j’espérais ne plus jamais lire des « tribunes » où des cohortes de tartuffes starisés font la leçon au bas peuple en lui demandant instamment de beaucoup moins consommer. Tout en se goinfrant, faut-il le préciser ? des revenus de publicités faites pour susciter le désir d’acheteurs potentiels à se conformer à leurs images et aux produits vantés. Tartuffes starisés vivant, en outre, pour la plupart d’entre eux, autant de recettes de billetteries que de subventions publiques. Tout continue donc comme avant, chez ces gens-là ; et tout cela est proprement (!) indécent..

« C’est un secret ! ». Oui ! de ceux qui n’existent qu’à condition de n’être jamais nommés…

     

Je croyais pouvoir y échapper, à cet injonction amicale de publier sur ma page Facebook la couverture des dix livres que j’aurais adorée, mais Daniel, ce matin, en a décidé autrement. Par lui, en effet, selon cette vilaine expression venue du monde du spectacle américain, j’ai été « nominé ».

Un après midi paisible à rêvasser sur ma terrasse.[…]

 

   

Un après midi paisible à rêvasser sur ma terrasse. Dans mon champ de vision, un anarchique agencement de toits diversement ocrés et la plus vaste étendue d’un ciel uniformément bleu – que constellent cependant de rares petits nuages gris, épars.

La santé n’est pas la valeur suprême dont toutes les autres dépendraient…

       

     

Si Montaigne aime tellement la santé* c’est parce que la santé est la condition du plaisir. Elle n’est pas la valeur suprême dont toutes les autres dépendraient. Et le médecin n’est pas celui à qui nous devrions déléguer la gestion de nos vies et de notre société.

Covid-19 ! Trop de masques cachent d’autres morts dans l’indifférence générale…

 

     

Je ne sais par où ni comment conter cette petite scène vécue avant-hier devant mon – façon de parler – petit immeuble de la rue Hippolyte Faure. Peut-être en exprimant d’abord le trouble qui me saisit alors quand je vis soudainement apparaître, venant dans ma direction, affolée, la petite fille – une jeune femme déjà – de ma voisine : celle dont l’appartement se situe dans l’habitation mitoyenne à la nôtre.

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