Les onze candidats à l’élection présidentielle. | AFP / REUTERS / OUEST-FRANCE
À lire et écouter certains commentateurs, ce matin, je me demande si l’on vit dans le même monde. Ils semblent en effet découvrir que la violence et les affaires « pourrissent » la vie politique, délégitiment leurs acteurs et, conséquemment, mettent en danger la République et ses institutions. Comme si les cinq qui ont précédé celle ouverte par l’actuelle Constitution n’avaient jamais été souillés par des conflits d’intérêts, des emplois fictifs familiaux, des financements occultes, des cadeaux d’amis, des costumes, des « voyages culturels », etc.
Ce que je retiens du débat d’hier est le « Je ». «Je ferai » ceci et cela, etc. Absurde, évidemment ! Les propositions démagogiques mises de côté, un président, sous la Ve République, ne peut pas gouverner et imposer, seul, sa volonté au législateur. Il lui faut, en effet, une majorité absolue à l’Assemblée. Une condition nécessaire, mais pas suffisante. La preuve : ce dernier quinquennat, comme les précédents d’ailleurs.
La Pavillon de la Nautique n’aura finalement pas été coulé par l’équipage aux commandes de la S.N.N, conduit par Robert Dejean. C’était pourtant l’objectif visé, on s’en souvient peut-être encore, par ces extrémistes de la plaisance, qui voulaient « Rendre La Nautique aux Nautiquards ». Un mot d’ordre qui n’est d’ailleurs pas s’en rappeler celui d’une « blonde », dont je tairai le nom…
Le croquis de la semaine de Denis Carrière : Roland Farges – et son imprimerie – est aussi une part de notre patrimoine vivant…
Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus. Tous les croquis et caricatures de Denis sont disponibles en cliquant sur Denis Carrière, en rouge, en haut et à gauche.
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Bel-Ami ! Robert Pattinson. Film de Declan Donnellan, Nick Ormerod, 2012 : Journal.
Depuis Bel-Ami de Maupassant, rien n’a vraiment changé. Je consulte mes notes sur ma liseuse (Kindle) et tombe sur ceci, à l’emplacement 3435 :
« L’article parut sous la signature de Georges Du Roy de Cantel, et fit grand bruit. On s’en émut à la Chambre. Le père Walter en félicita l’auteur et le chargea de la rédaction politique de La Vie Française. Les échos revinrent à Boisrenard. Alors commença, dans le journal, une campagne habile et violente contre le ministère qui dirigeait les affaires.
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]