Coup de gueule! Insupportable de lire sur les réseaux sociaux et entendre sur nos ondes des propos du style: « Si le FN et le vote FN sont anti-républicains, immoraux, dangereux, maléfiques, et j’en passe, pourquoi l’autorise-t-on à se présenter? » et/ou : « les électeurs et les dirigeants du FN sont des cons, des illettrés etc… » en excipant ce genre de sources:
En 2010, sur les deux régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, le FN frôlait à peine les 11%. Il vient de tripler son score: 32 %! Les Socialistes, alliés et dissidents, dépassaient au 1er tour les 40 % en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon en 2010. En cinq ans, 16 points perdus: 24% ! Les écologistes et l’extrême gauche, toujours en 2010, dépassaient les 20 % au 1er tour, 10 %, en 2015. Deux fois moins! Quant à la droite amenée par Dominique Reynié, elle n’atteint même pas 20 %. Un point de moins qu’en 2010, où elle approchait les 21 %.
Peu de surprise – je ne donnerai pas de chiffres, tout le monde les connaît. le FN est le premier parti de France, en suffrages exprimés, le « LR » n’est pas en situation de présenter une alternance crédible, et le PS est à la merci des écologistes, voire de l’extrême-gauche. Dans cette situation, et dans le jeu à trois des régionales, le PS et ses alliés peuvent limiter la casse, malgré les pertes déjà assurées de PACA et NPDCP.
C’est en août 2014 que Graeme Wood a commencé à travailler sur son grand article paru en une de The Atlantic sous le titre “Ce que veut vraiment l’Etat islamique”. “C’était devenu presque un cliché de dire que [l’Etat islamique] est un mouvement laïc qui utilise l’islam”, expliquait-il à Courrier international. C’est la version traduite en français et publié dans cet hebdomadaire que je mets en ligne ici.
Il n’est pas besoin de faire état des prévisions enregistrées par les instituts de sondages, pour le premier tour des régionales, pour ne pas s’inquiéter des tactiques et des postures électorales de campagne qui placent désormais les partis républicains dans l’impossibilité d’effectuer, au second tour les choix raisonnables qui devraient permettre de barrer la route au Front national dans les régions où il menace de s’imposer. Comment, en effet, ne pas voir que ce qui les sépare est infiniment moins important que ce qui les rapproche face au danger que représente la montée en puissance du Front national.
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