Après le géographe Christophe Guilluy, la Fondation Terra Nova publie à son tour une note sur cette France «périphérique» qui attire, souvent malgré elle, les catégories populaires. Entretien dans le Figaro (abonnés)
Au croisement de la politique, de l’économie, de la géographie et de la sociologie, la France périurbaine est devenu un sujet d’étude. Après avoir soulevé cette question au grand public avec Fractures françaises (2010), le géographe Christophe Guilluya relancé le débat en publiant La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires. Dans cette controverse, la gauche fait figure d’accusée. Notamment en raison d’une note d’analyse électorale publiée en 2012 par la Fondation Terra Nova, un think-tank proche du PS. Le Figaro donne aujourd’hui la parole à la défense. Terra Nova publie à son tour une note sur le sujet, rédigée par Pierre Musseau (lire l’intégralité de la note surwww.tnova.fr). Directeur général de Terra Nova, Thierry Pechs’explique. Et reconnaît que ce fut «une erreur» de considérer que l’électorat populaire fut un électorat perdu pour la gauche
Mercredi 22 octobre, à 18 heures 30, réunion du conseil communautaire du Grand Narbonne. Un seul point à l’ordre du jour a retenu mon attention : la mise en place de cinq commissions dont les membres seront élus à la proportionnelle intégrale et l’élargissement du bureau exécutif aux Présidents de ces cinq commissions.
Martine Aubry , n’est pas une contradiction près. Elle fustige les « vieilles recettes libérales » – celles utilisées par Hollande-Valls-Macron, bien entendu – alors que jusqu’ici ce sont celles de la vieille gauche qui sont sur la table: matraquage fiscal des classes moyennes et des entreprises, augmentation de la dépense publique et des déficits publics. Le CICE et le pacte de responsabilité, présentés comme le tournant « libéral » de ce gouvernement ne devant restituer aux entreprises que la moitié, au mieux, des sommes fiscalement prélevées avant leur signature.
De quoi débattre! À tout le moins matière à réflexion:
« Le plafonnement des allocations familiales dont le principe a été retenu par le pouvoir socialiste n’est pas une décision anodine. Elle doit s’interpréter à plusieurs niveaux. En surface, pénalisant les 12% de familles « les plus aisées », comme disent les socialistes, elle va dans le sens de l’égalité, voire de l’égalitarisme, elle est donc conforme à la fois à leur philosophie et, en apparence, à l’attente de l’opinion qui approuve, semble-t-il, d’après les sondages, à 80%.
Il y a peu, j’ironisais sur la situation ubuesque qui verrait la création de deux gares TGV!!! à Narbonne et Béziers, projet annoncé par les élus, ravis, des deux territoires, lors d’une rencontre de travail et surtout de promotion et de lobbying à Gérone. Un projet doublement surréaliste tant du point de vue « grande vitesse » que de sa dimension financière- finances publiques très dégradées et endettement de la SNCF hors limites ( la dette cumulée de l’entreprise atteint désormais 44 milliards d’euros.). Jeudi, la Cour des Comptes devrait présenter son rapport et faire l’inventaire des errances qui sapent l’avenir du TGV. Un bilan sans concession de la grande vitesse, victime de décisions politiques irrationnelles et d’estimations de rentabilité faussées. Autant dire que la LGV Montpellier-Perpignan n’est pas pour demain. Quant aux deux gares de Narbonne et Béziers…
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]