Les statistiques (2016) sur le nombre d’assujettis à l’ISF et le montant moyen de la valorisation de leur patrimoine dans l’ex-Languedoc-Roussillon sont, à présent, disponibles. Si Montpellier arrive en tête du classement, par le nombre de contribuables redevables de cet impôt (1208), suivie, sans trop de surprises, par Nîmes (704), Perpignan (487), Béziers (288), Agde (184), Narbonne (183) et Carcassonne (147), il n’en est pas de même si on prend comme seul critère le montant moyen de la valorisation de ces patrimoines.
Au terme d’une longue (et passionnée) procédure, le préfet de l’Aude a donc autorisé (après le dépôt des conclusions des experts sollicités et l’avis favorable des instances départementales concernées), la mise en oeuvre, sur le site Areva-Malvésy de Narbonne, des investissements techniques et financiers nécessaires à la réalisation du procédé TDN-Thor. Il a, de plus, exigé la mise en place d’une instance de contrôle à laquelle devraient être associés des représentants de la « société locale », afin de vérifier en continu sa fiabilité technique, en regard des quantités de rejets prévues.
Ce reportage (à partir de la minute 28), sur la commune de Fleury (4000 habitants), où il est fait état, entre autres spécialités, d’une situation où ses 120 fonctionnaires territoriaux travaillent en moyenne 3 semaines de moins que leurs collègues des autres collectivités locales de la France métropolitaine. Autre singularité locale : l’absenstéisme : 38 jours par agent en moyenne, contre 22 au plan national (coût pour Fleury : 700 000€ !) Un reportage où le maire, Guy Sié, fait montre d’un grand sens de l’humour. Les premières images, notamment, sont à se tordre de rire…
Et voilà qu’on nous le joue sur les airs de la guerre civile espagnole, le coup de force des indépendantistes catalan. Les « cons » osant tout, quelques « zozos » de la « catalogne du Nord » (le département des Pyrénées Orientales) réserveraient maison et hôtels pour le président Carles Puigdemont, sa famille, ses proches, et tous ceux qui fuiraient « l’ignoble répression » de l’État espagnol.
Quand j’ai vu cette touchante affiche animalière placardée sur un des nombreux petits panneaux publicitaires qui décorent les rues de ma ville, j’ai tout de suite pensé à une charmante allégorie de la vie politique locale (pas seulement !) ; vite recouverte cependant par un vague sentiment de tristesse à l’idée de voir ces inoffensifs animaux, savants ou pas, donnés en spectacle à d’anonymes visiteurs. Puis m’est venu le souvenir (allez donc savoir pourquoi !) des campagnes d’explications données par les maires d’alors pour convaincre leurs administrés de l’impérieuse nécessité de construire ce genre d’équipement dits « structurants » (Vous remarquerez l’usage constant de ce qualificatif « structurant » dans le vocabulaire politique, au point d’ailleurs de le vider de tout sens, ce qui n’a aucune importance, son intérêt étant de sonner comme marteau sur l’enclume).
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]