Je porte les deux prénoms de mon grand-père maternel : Michel, Joseph. Je l’aimais beaucoup. Il est mort trop tôt. J’avais neuf ans. Longtemps, je n’ai rien su de son arrestation, en 1944, ni de sa déportation à Buchenwald. Ces choses-là, on les taisait. Pour protéger les enfants, disait-on. Je crois comprendre pourquoi, maintenant.
Je consulte mon fil d’actualité. Et les flash d’infos des grands médias. Curieusement, silence. Ou presque. Israël et le Hamas acceptent le plan de paix américain. Et soudain, plus rien. Les réseaux se taisent. Les grandes voix s’effacent. On dirait que la paix gêne.
Emmanuel Macron est devenu le bouc émissaire idéal. Facile. Pratique. Il suffit de le montrer du doigt pour absoudre tout le monde : citoyens, partis, syndicats, éditorialistes. Un exutoire commode à une irresponsabilité collective qu’on ne veut pas voir.
La France n’est plus gouvernée. Elle est ridiculisée. Un Premier ministre qui démissionne quelques heures après avoir présenté son gouvernement : on n’avait jamais vu ça. Même les républiques bananières feraient mieux. Chez nous, c’est devenu la norme : l’impuissance comme horizon, la comédie comme méthode.
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]