Ça suffit, vraiment ça suffit ! J’entends, sortant de la bouche de prétendants au trône municipal que Narbonne serait « en faillite », « en ruine » ou « en train de mourir ».
C’est en fin d’après midi que Didier Mouly va présenter la liste des candidats qu’il va conduire en mars prochain pour tenter de conserver son mandat de maire.
le 13 janvier, je titrais un de mes billets : « Narbonne ! Municipales2020 : morne campagne… ». J’avais le sentiment en effet qu’y flottait un air d’aimable compétition entre équipes de paisibles ceuilleurs de champignons.
Ben ! voilà donc une liste — la sixième — 100% verte. En attendant la septième, rouge et jaune ? Plus de 200 candidats au statut de conseiller municipal : un record !
S’il y a une chose dont je suis sûr, la seule, dans cette campagne des municipales, c’est qu’à sa sortie, et quel qu’en soit le vainqueur, on ne se trouvera pas dans la situation politique ubuesque de 2014, au demeurant parfaitement légale, où le maire sortant battu — Jacques Bascou —, siégeant dans l’opposition municipale, se vit confier la présidence du Grand Narbonne. Une présidence obtenue, on s’en souvient peut-être, grâce à un concours particulier de circonstances politiques et d’affinités personnelles qui lui ont permis d’obtenir les deux ou trois voix de maires de droite, nécessaires à son élection.
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