Contre-Regards

par Michel SANTO

Une tyrannie “bienveillante et éclairée” pour sauver la planète ?!

   

S’il fallait prouver que les plus conséquents des écologistes souhaitent imposer une « tyrannie bienveillante et éclairée » (selon l’expression de Hans Jonas), l’entretien accordé par la chercheuse Mathilde Szuda au journal libération, publié le mardi 30 juillet 2019, en serait la parfaite démonstration. Premier argument développé par cette chercheuse, celui du nécessaire rationnement individuel et collectif, afin que chacun puisse avoir la même quantité d’un produit ou d’un service vital, nécessaire.

Non ! la décentralisation n’est pas plus faible en France que dans les autres pays de l’Union Européenne !

 
«Faire des cartes de France», d’Annette Messager, au musée d’Art moderne Lille-Métropole. REUTERS/Pascal Rossignol.
   

Très intéressante note comparative de France Stratégie sur le degré d’autonomie des administrations locales dans les pays de l’Union Européenne. De cette étude il ressort que globalement la France se singularise par une faible décentralisation des dépenses publiques. Seulement 20 % de ces dépenses sont payées par les administrations territoriales, contre 31 % en moyenne dans l’Union européenne. Un constat général qu’il faut toutefois relativiser.

Greta Thunberg : ce que révèlent les “passions” et les attaques dont elle fait l’objet…

 

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Nous venons de vivre une séquence médiatique emblématique des deux idéologies en passe de s’imposer et de converger dans les représentations que nous nous faisons de notre avenir sur cette terre, et les formes de gouvernement des communautés politiques qui organisent le présent et anticipent le futur.

Œnotourisme, la course mondiale à l’innovation

L’agence de voyage alsacienne LK Tours propose aux touristes de visiter les vignobles à bord d’un bus cabriolet. LK Tours

Coralie Haller, Université de Strasbourg

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Des vignobles vallonnés à perte de vue. Des propriétés de charme. Des caves fraîches où l’on déguste des nectars… le tourisme œnologique ne date pas d’hier. Nombreux sont les connaisseurs qui visitent régulièrement les caves afin de dénicher à bon prix les bouteilles qui, le temps venu, orneront leurs tables. Mais cet œnotourisme traditionnel est aujourd’hui en pleine révolution. Objectif : conquérir de nouveaux publics, plus jeunes, plus internationaux, susceptibles d’apporter aux régions viticoles des compléments de revenu particulièrement précieux dans un temps où la consommation de vin a tendance à stagner et où la concurrence s’exacerbe.