Contre-Regards

par Michel SANTO

Onfray, Raoult et les autres ! Quel sous-texte politique révèlent ces stars de l’anti-système…

     

     

Un philosophe médiatique, comme on dit désormais pour gonfler sa notoriété, Michel Onfray, qui, longtemps, a régné sur les ondes en occupant le créneau d’une extrême gauche anarchisante et nietzschéenne, lance une publication destinée à fédérer les souverainismes des deux rives et à exprimer la voix du peuple, toutes sensibilités confondues, face aux élites ;  et toutes les extrêmes et ultra-droites de s’y rallier par cohortes entières.

Au fond , tout bien pensé – et pesé – , que valent nos grandes perforations intérieures…

L’étoile du soir.

 

Au fond , tout bien pensé – et pesé – , que valent nos grandes perforations intérieures. Qui peut connaître le prix de ces inexprimables impressions, sentiments, angoisses qui, sans répit , tous les jours, toutes les nuits, taraudent nos âmes ? L’oubli, l’usage de la raison et la jouissance esthétique nous permettent, certes, d’en ordonner le sens. Mais, finalement, ce qui compte aux yeux des autres, c’est ce qui se voit, s’échange.

Vivons-nous dans une société individualiste ou une société massifiée.

       

Malgré les énormes quantités d’articles et d’ouvrages publiés sur ce sujet, je ne sais toujours pas si nous vivons dans une société individualiste ou une société massifiée. Si nous vivions dans la première, le confinement qui nous est imposé par les autorités sanitaires et politiques, ne devrait pas nous faire souffrir au delà, si je puis dire, de ce que nos capacités psychiques naturelles et notre état moral sont capables de supporter.

De l’urgence à se confiner intellectuellement aussi !

   

Depuis les premières alertes sur l’extrême dangerosité de cette pandémie, je respecte scrupuleusement les gestes de protection qui ne cessent depuis de m’être rappelés par toutes sortes d’autorités. Je me plie aussi, sans regimber, à l’interdiction qui m’est faite, sauf exceptions, très peu nombreuses d’ailleurs, de sortir de chez moi.