Contre-Regards

par Michel SANTO

De l’urgence à se confiner intellectuellement aussi !

   

Depuis les premières alertes sur l’extrême dangerosité de cette pandémie, je respecte scrupuleusement les gestes de protection qui ne cessent depuis de m’être rappelés par toutes sortes d’autorités. Je me plie aussi, sans regimber, à l’interdiction qui m’est faite, sauf exceptions, très peu nombreuses d’ailleurs, de sortir de chez moi.

La démocratie peut-elle survivre à la haine?

           

Extraits de l’analyse de Dominique SCHNAPPER, publiée dans la revue en ligne TELOS. L’intégralité de texte est (ici)

«Dans la démocratie, où tous les postes et les statuts sont en principe ouverts à tous, les individus ne cessent de se mesurer et de se comparer les uns aux autres. Comme l’a écrit mon collègue Danielo Martucelli, la jalousie est l’expression pervertie de l’égalité. Les sociétés démocratiques, on le sait depuis Tocqueville et on l’observe tous les jours, nourrissent la passion de l’égalité. Et la jalousie, quand elle devient féroce, se transforme aisément en haine.

Narbonne ! Municipales2020 : À mon tour d’entrer en campagne !

   

Laissons de côté, pour le moment, le nombre d’arbres ou de trottinettes par habitant (je plaisante), pour nous intéresser à ce qui me semble, s’agissant des politiques environnementales des villes et villages  du Grand Narbonne et du Grand Narbonne lui-même, le principal sujet à traiter par les futures équipes qui auront la gestion de ces collectivités. Un sujet totalement absent dans  le début de cette campagne électorale, alors qu’il conditionne tous les autres aspects des politiques à conduire afin d’adapter nos villes au changement climatique et à la rareté des ressources foncières et en eau, notamment.

Réchauffement climatique : l’énorme ampleur de l’écart entre les opinions publiques et les présentations les plus simples des sciences du climat…

 
La-Terre-espace-Nasa

@nasa

 

Très intéressant article de Sylvestre Huet : “Climato scepticisme et médias : la duperie”.  Dans une première partie, il y est montre, en s’appuyant sur les travaux de trois jeunes chercheurs, le “décalage monumental entre le traitement médiatique de la science normale du climat et la faveur accordée à quelques négateurs”. Le ratio entre le nombre d’articles scientifiques publiés et le nombre d’apparitions dans les médias, fait apparaître, en effet, que les scientifiques négateurs, sur ce ratio, sont 15 fois plus cités dans les médias que les scientifiques.