Carnaval, en plein carême, invité au dernier conseil municipal !


Hier, réunion du conseil municipal. À l’ordre du jour : budget et salle multimodale. Acte 1 : sur la place de l’hôtel de ville, une centaine de manifestants venus exprimer leur opposition à l’implantation de cet équipement dans l’enceinte du Parc des Sports et de l’Amitié. Ambiance bon enfant, colorée et musicalement animée. Violons , choeurs et « têtes vertes » pour accueillir le maire et ses conseillers. Au programme, la Valse à Mouly et la Trivalle, en occitan !

Marie-Noëlle Garbay, la 4e adjointe de Didier Mouly, postulante pour représenter Macron aux législatives !


J’ai récemment fait observer, dans mes billets précédents, que de sérieuses dissensions, tant sur la conduite par Didier Mouly de sa majorité municipale que sur l’opportunité de réaliser une salle multimodale aux lourdes conséquences financières et environnementales – je renvoie mes lecteurs aux billets consacrés à ce sujet en taguant sur « salle multimodale » – ; et que conséquemment de sérieuses fractures ne manqueraient pas d’apparaître dans son groupe.

Des mœurs de la « noblesse » d’État et de Province dans notre République…


J’ai souvent fait état ici des survivances institutionnelles et culturelles de l’Ancien Régime dans notre République, dont Paris s’est longtemps voulu la nouvelle Rome. Je n’y reviendrai donc pas dans le détail !

L’imprimerie Farges, dernier vestige d’un centre ville qui perd son « âme » !


C’est dans le New York Times – et en français ! – qu’Adam Nossiter publie un très bel article (ici) titré : « En France, le déclin des villes de province est celui d’un marqueur de son identité. » Il nous amène à Albi, une ville qu’il connaît depuis presque 35 ans, pour y être passé à plusieurs reprises après l’installation de ses parents à Paris lorsqu’il avait 4 ans, pour en faire l’emblème, le témoin de ce déclin.

Sportfolio, sans cap ni capitaine, tombe à l’eau…

   
 

Je viens de lire l’article consacré à feu « Sportfolio » dans l’Indépendant d’hier (ici : au format PDF). Des raisons expliquant ce fiasco, je retiens surtout la forte inimitié existant entre les deux membres co-fondateurs de la première édition, chacun défendant concurremment un projet différent, dans un contexte organisationnel, juridique et financier – c’est l’interprétation que j’en fais –  semble-t-il, instable – pour ne pas dire plus !

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