La publication des chiffres du chômage, chaque mois, donne lieu à des commentaires toujours partiaux et très souvent partiels. Celle de mars n’échappe pas à la règle. Elle annoncerait, clament tous les médias, ou presque, avec le même titrage, et sur le même ton, l’esquisse, l’ébauche, le commencement de l’hollandienne « inversion de la courbe du chômage ».
L’édito de Denis Carrière:« Le cousin du Père Noël est …. Narbonnais !! »Voir aussi: Les « Vingt Ans » de « Rêves de Gosse »! Petit hommage aux « Chevaliers du Ciel »… (ici)
Dans ma petite ville, Narbonne, le RCNM tient une place très importante dans la « culture locale » et l’imaginaire de ses habitants. Moindre que dans le passé, certes, mais encore aujourd’hui bien réelle. Le temps est en effet fini où Narbonne n’était connue dans l’Hexagone, j’exagère à peine, que par les performances de son club de rugby et la notoriété de certains de ses grands joueurs internationaux: les Spanghero, Maso et Codorniou, notamment. Le passage au rugby professionnel a fini par briser les anciennes positions et hiérarchies rugbystiques, au profit d’ensembles urbains puissants, tant en forces économiques qu’en poids démographique. Surtout en Top 14! Et la gestion de ces équipes, même en Pro2, est donc passée d’un stade artisanal et « familial », autour d’un « office notarial » avec l’appui de pouvoirs municipaux pourvoyeurs d’emplois et de subsides aux origines disons indéterminés, comme c’était le cas dans les « grandes années » sportives du RCNM, à un stade d’entreprise beaucoup plus évoluée. Ce qui implique nécessairement une « gouvernance » plus distanciée qu’au temps où « tenir » le RCNM était un levier de première importance pour les pouvoirs économiques et politiques locaux.
Qui n’a jamais rêvé, un jour, tout « gosse » d’aller là-haut dans les nuages. De briser les liens qui toujours ici-bas nous enchaînent à une histoire, un drame, un handicap, une maladie, une « différence ». De pouvoir un jour, un seul, s’en échapper. Voler, voler enfin… voler sur un tapis comme nuage! Libre, libre comme l’air… Ivre de lumières, sans autres horizons qu’un ciel sans frontières. Briser toutes les cloisons mentales qui nous enferment et nous aliènent; vaincre sa peur, oublier sa différence, sourire, pleurer…
Madame Carole Delga a l’art de semer sur son passage dans les journaux régionaux – qui n’en font qu’un, faut-il le rappeler – des petites phrases involontairement hilarantes. J’en veux pour preuve celle lancée récemment dans une salle « Atmosphère » (oui! vous avez bien lu…) de Capdenac-Gare, gros noeud ferroviaire du LRMP, comme tout le monde le sait: «Nous voulons mettre le transport collectif au centre des citoyens».
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]