Où est l’Occitanie ? Jean Cau.

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Cette page (84 et 85) de Jean Cau dans « La Grande prostituée (Traité de morale II) » publié à la Table Ronde en 1974. Jean Cau qui, dans cet ouvrage, annonce les « Exorcismes spirituels » de Philippe Muray.

 

Où est l’Occitanie ?

Je ne soupire pas, en ce moment, après l’Occitanie perdu et, lorsque je vois trois ou quatre mille jeunes bourgeois étudiants et quelques troubadours  cagneux  gravir les pentes de Montségur, célébrer l’ancêtre Cathare et remuer les cendres d’un passé  englouti, la comédie est trop ridicule pour que j’en sois l’un des acteurs.

Municipales2020 : L’Assomption des communistes narbonnais…

       

Les communistes narbonnais ont le sens des symboles. Et c’est en plein wek end de l’Assomption qu’ils viennent de délivrer publiquement leur évangile politique en vue des prochaines élections municipales.

Saveurs des terroirs : la semaine Bavaroise s’invite aux halles de Narbonne…

     

Mercredi matin, les murs et les piliers des Halles ont soudainement tremblés : une fanfare bavaroise y faisait son entrée, plein cuivres et au pas cadencé. Martiale et le souffle puissant, d’un coup, des odeurs de bière et de choucroute imaginaires ont envahi l’espace de ce temple marchand où se vendent habituellement des salades, notamment, se vident des verres, beaucoup ; et où naissent, souvent, de perfides rumeurs ovaliennes et politiques.

Une fin de journée d’été sur la plage, à Gruissan…

 

Hier en fin d’après midi, quand le soleil perd de sa superbe et les vacanciers  quittent la plage. À quelques jets de parasols, un homme et une femme face à la mer,  assis sur des fauteuils en toile plastifiée. Elle, plus haute perchée, à l’abri d’une visière à « l’américaine », plongée dans ses « mots fléchés » ; lui, presque au ras du sol, la tête et le haut de son corps sous une serviette informe et décolorée.

Une fin de journée d’été sur la plage, à Gruissan…

 

Hier en fin d’après midi, quand le soleil perd de sa superbe et les vacanciers  quittent la plage. À quelques jets de parasols, un homme et une femme face à la mer,  assis sur des fauteuils en toile plastifiée. Elle, plus haute perchée, à l’abri d’une visière à « l’américaine », plongée dans ses « mots fléchés » ; lui, presque au ras du sol, la tête et le haut de son corps sous une serviette informe et décolorée.

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