Le cornichon serait-il cancérigène?

 

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Le 31 mai, l’Organisation mondiale de la santé a intégré les téléphones portables à sa liste de produits «potentiellement cancérogènes». Ils figurent désormais dans la même catégorie que le très controversé DDT, les gaz d’échappement et les pickles, ces petits légumes macérés dans du vinaigre (cornichons, carottes, chou-fleur, etc.). Au train où vont les recherches épidémiologiques ont peu se demander si notre santé physique et mentale ne dépend plus désormais que de notre capacité à revenir aux bonnes vieilles pratiques en usage aux siècles passés : correspondance épistolaire à la plume d’oie, déplacements à cheval nourris aux herbes ou à pieds protégés par des sabots en bois. Quant aux cornichons, cet étrangleur de potager, aux tiges qui rampent et vrillent et qui pullulent aussi dans nos cités, sur nos ondes et dans ces étranges bocaux que sont nos envahissantes lucarnes, leur cancérosivité évidente peut-être facilement évitée sans retourner au Moyen Age. Il suffit de les cuire. De les bien cuire ! À feux doux cependant…

 

Mieux vaut un « ave ! » qu’une volée de matraques.

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Une note interne de leur direction supprime le quart de vin ou la bière lors des repas, et les CRS protestent.

A Nantes, il ne pleut pas toujours!

   

A Nantes, trois des six salariées de l’espace Simone-de-Beauvoir ont fait grève hier, à l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes. Leurs raisons : leur employeur, une association de militantes féministes, «n’applique pas en interne les valeurs qu’elle défend à l’extérieur». Temps partiel «subi» et salaires insuffisants, notamment.

Du côté de la direction, Michèle Frangeul, la présidente de l’espace Simone-de-Beauvoir, financé à 80 % par la mairie, rétorque : «Cela revient à dévoyer le sens de cette journée, où l’on défend les droits universels des femmes.»

 

En d’autres termes, «mettez nos valeurs sous le paillasson et défendez les chez les autres». La version nantaise du célèbre slogan sartrien : «l’existentialisme est un humanisme». Et un exemple philosophique de la «mauvaise foi» si brillamment exposé par Jean Paul dans son célébrissime texte, le «garçon de café».

 

A Nantes, il ne pleut pas toujours. On se lâche parfois…Et une petite lueur de «vérité» éclaire les âmes…

Moins sexy?

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Mais où est donc passée Ségolène ? Et Martine ? Ne parlons d’Eva! Et que viennent faire sur la scène présidentielle Carla et Anne, devenues depuis peu les chouchous des médias ? La première dame de France peaufinant une reprise de « Douce France » et celle qui voudrait la devenir canardant Nicolas dans son blog. Une première dans l’histoire des présidentielles : Carla ou Anne ? Et dans l’histoire du journalisme politique où Gala est désormais la référence. Mais qu’attendent donc Ségolène et Martine pour montrer leurs hommes ? Moins sexy, hélas!…

On ne touche pas au « patrimoine » !

 

 

De l’écomusée de la « ruche et du miel », du côté de Coustouges, dans les Hautes Corbières, au musée des « farces et attrapes », dans le VIII ème arrondissement, le Paris des pouvoirs, notre beau pays s’est fait une spécialité de la conservation patrimoniale. Tout lui fait ventre ! Les fromages et le vin, les arts culinaires et ceux de la mode. Pas un hameau qui ne s’enorgueillisse d’en posséder un, trois fourches et une meule de paille artificielle y suffisant. Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes s’est intéressée à cette « exception nationale » à travers le cas, exemplaire à de multiples égards, du Musée National du Sport. L’expression même du « génie français » Eh bien, figurez vous que ce musée, créé en 1963, détenteur de 600.000 objets et documents, et localisé en principe au Parc des Princes,  a un problème ! Un gros problème : il n’a pas de galeries, pas de personnel adapté et donc pas de public. Son coût !  900.000 euros à l’Etat par an. La raison devrait conduire son Ministre de tutelle à le fermer. L’intérêt du contribuable aussi. Et pourtant je fais ici le pari qu’il n’en sera rien. On ne touche pas au « patrimoine » !

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