Contre-Regards

par Michel SANTO

A Nantes, il ne pleut pas toujours!

   

A Nantes, trois des six salariées de l’espace Simone-de-Beauvoir ont fait grève hier, à l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes. Leurs raisons : leur employeur, une association de militantes féministes, «n’applique pas en interne les valeurs qu’elle défend à l’extérieur». Temps partiel «subi» et salaires insuffisants, notamment.

Du côté de la direction, Michèle Frangeul, la présidente de l’espace Simone-de-Beauvoir, financé à 80 % par la mairie, rétorque : «Cela revient à dévoyer le sens de cette journée, où l’on défend les droits universels des femmes.»

 

En d’autres termes, «mettez nos valeurs sous le paillasson et défendez les chez les autres». La version nantaise du célèbre slogan sartrien : «l’existentialisme est un humanisme». Et un exemple philosophique de la «mauvaise foi» si brillamment exposé par Jean Paul dans son célébrissime texte, le «garçon de café».

 

A Nantes, il ne pleut pas toujours. On se lâche parfois…Et une petite lueur de «vérité» éclaire les âmes…

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Commentaires (1)

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    raynal

    |

    Cela me rappelle que voici quelques temps le pc ou la cgt (ou les deux)eurent a affronter une grève de leurs salariés qui protestaient contre leurs conditions d’emploi ou de salaire sans oublier
    les horaires démentiels non déclarés et, pour partie, non rémunérés du chauffeur de monsieur Blondel, sans oublier non plus le financement de fo par la cia…

    On pourrait continuer encore un moment…

    Idéologie que de sottises on profère en ton nom !

    Ah, la la, cette maudite logique comptable !

    Ta visite, mon cher Michel m’a fait un immense plaisir.

    Jacques

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