Habituel, et quotidien, tour de ville – grand! un peu plus d’une heure. Je traverse le jardin de la « Révolution » et m’arrête quelques instants devant la « boîte à livres » – une initiative lancée par Marie Aussilloux et reprise par la Ville: « Livres comme l’air ». Un rapide coup d’oeil, et, au milieu de rien, une « pépite »: Jean Pierre Verheggen: « Poète Bin Qu’oui Poète Bin Qu’non? » Sans défaut! Nette… À l’évidence jamais ouvert, le livre! Sa tranche en témoignait… Plus à présent. Ce n’est pas la première! Et merci à cet anonyme, s’il me lit, qui, avant-hier me fit tout aussi anonymement ce cadeau. Jean Pierre Verheggen donc, est un poète. Belge! L’Alphabet des lettres françaises de Belgique définit ainsi sa poésie :
Narbonne, ma petite ville, qui fut grande dans l’Empire Romain et glorieuse dans le monde Ovalien, tourne encore et toujours autour de ces astres lointains. Ils éclairent de leurs pâles lueurs son histoire et projettent sur ce passé de nostalgiques éclats. Son avenir serait dans ce retour à ces gloires anciennes que partageaient quelques « familles » régnantes en ses palais.
Je n’aime pas les lundis. Comme m’ennuient les dimanches. De ces jours jamais pleins, j’en attends toujours le pire. Comme si le temps retenait sa faux. Des commencements toujours en suspens, des rues souvent vides, des vies en attente. Des espoirs toujours déçus et des aubes qui meurent. Je n’aime pas les lundis. Comme ce matin-ci, pluvieux, sur la place de l’hôtel de ville. Sylvain qui vînt à ma rencontre. Triste! Jean Pierre, son ami, qui était devenu le mien, dans la nuit, nous avait quitté. Je connaissais son état. Il me l’avait annoncé en janvier.
La Médiathèque du Grand Narbonne conserve de nombreux documents de et sur le poète-chanteur né à Narbonne en 1913. Il repose désormais au cimetière, non pas de Cité, comme l’indique à tort la Médiathèque, mais de l’Ouest, à Narbonne et sa maison natale, transformée en musée, est ouverte aux visiteurs (13 Avenue Charles Trenet, 11100 Narbonne). Petit florilège des œuvres…imprimées de ou avec Trenet conservées à la Médiathèque, d’hier à aujourd’hui :
Ce dernier remaniement ministériel, orchestré par François Hollande, a inspiré l’ami Denis Carrière, notre « croquiste » narbonnais bien connu, notamment du côté des Halles, à l’intérieur desquelles deux vigiles municipaux, aux ordres, avaient récemment tenté de l’empêcher d’exercer librement son talent.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]