Contre-Regards

par Michel SANTO

L’infinie bêtise du jargon politique contemporain…

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Petite parodie matinale. Chacun peut augmenter ce texte du poids de son imagination; et l’adresser à son élu, forcément de proximité. “C’est vrai que la matière sociale et politique aujourd’hui est déterminée par deux axes majeurs qui ne manquent pas de nous interpeller quelque part. Je veux dire, effectivement, que l’ouverture à gauche et la fermeture à droite posent le problème d’un positionnement politique pertinent pour une gauche ( ou une droite ) moderne qui resterait ferme sur ses fondamentaux… Cette problématique équation est à l’évidence la question déterminante pour sortir d’un questionnement où le désir d’avenir serait occulté par le désir d’en découdre. Contourner cet incontournable interrogation est donc une nécessité absolue. De sorte que, la courbe du chômage s’obstinant à ne point se redresser, la question existentielle de sa nécessité ne se pose plus. Il est donc clair, qu’en toute transparence, la question de savoir si je suis en capacité, peut-être, de candidater lors de prochaines échéances électorales, n’a pas de sens. Etc, etc…”

IllustrationLe Monde |

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Commentaires (2)

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    Raynal

    |

    On peut aussi poser des problématiques emblématiques interpellant le comportement citoyen quand on se réapproprie le spectacle vivant par le biais d’un cercle de réflexion participatif (Mais on est pas obligé….)…..On peut aussi inverser le discursif…Exemple : 50 escargots font une opération tracteur…On peut, pour finir, dire….Merde, font chier ces connards, viens on va boire un coup…..Je crois que c’est le mieux, ça…..

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    Elle

    |

    Joli billet ! Rien à ajouter à ce que dit Raynal. Mais, plus que jamais, on sait aujourd’hui que l’on peut se payer de mots. Les politiques savent le faire (les gourous aussi) et en obtenir de gros salaires en plus !

    Reply

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