Quoique l’on dise et pense de sa liberté – et de ses différentes formes d’expression : sociales, économiques, intellectuelles… elle n’est – ne peut-être – que conditionnelle. Son régime naturel, façon de parler, est, par analogie juridique, la semi-liberté ; et l’autocensure – ou l’hypocrisie ou l’ancestrale peur du « qu’en dira-t-on » – sa justification… (En écho, et d’un jet, la réaction à la publication matinale, sur la page Facebook de mon ami, l’écrivain Gil Jouanard)
Des jours que nous vivions sous un ciel épais couleur de plomb. Un vent marin de pluie, violent, noyait les plages ; en ville, giflait les murs ; courbait les ombres de fantomatiques passants, déchirait leurs coiffes, brisait leurs rêves, leurs désirs. Les nuages étaient encore bas ce matin. Mais la « tempête » s’est enfin tue. Miraculeusement est aussi venue dans ma fenêtre une marchande de jonquilles. Elle habite le quartier, je le sais. Sur sa bicyclette, dans une cagette, les premières narcisses de la saison. D’un jaune éclatant. Splendides. Fraîches. Je les aime ! Elles annoncent le printemps. Comme chaque année, avec quinze jours d’avance, me dit-on. Elles ont la couleur du soleil ; celle de l’aurore précisément. Mystérieuse aurore, incertaine encore dans la grisaille du temps…
Antoine Maurice est la tête de « l’Occitanie Naturellement » aux Régionales 2021″. Il s’est fait connaître lors des élections municipales de 2020, à Toulouse où il conduisait une liste de rassemblement avec la gauche, contre le maire sortant, réélu. Des Narbonnais l’ont peut-être apercu samedi après-midi dans les rues de la ville. Il « chassait l’uranium », disait-il, et s’inquiétait de la « qualité de son air ». À ce propos, le sien, d’air, pour un écolo, est tout à fait surprenant – en regard de la norme et du style local.
5h 30, ce matin ! rêveries autour d’une « cafetière » de café avec ces images de ma dernière sortie – de plein air et active – qui date de samedi dernier ; images persistantes et noyées dans mes habituelles lectures matinales de trois ou quatre textes brefs de Perros ou de Thomas, Grenier… notamment. Des images dont je ressens le besoin, à présent, de les mettre en mots ; de les fixer dans le temps.
Michaël Delafosse, le maire PS de Montpellier, a fait adopter, ce lundi 8 février, au nom de la “continuité du service public”, une délibération municipale portant sur les “modalités d’exercice du droit de grève » dans sa collectivité territoriale.
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
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Davos n’a pas fait « reculer » Donald Trump. Il a simplement rappelé que l’Europe parle quand l’Amérique décide. L’Union européenne reste structurellement dépendante. Militairement d’abord. Sans les […]