Mille fois, suis-je passé devant ces deux panneaux ; mille fois, sans jamais être saisi par l’ironie suscitée par leur paradoxal voisinage. Jusqu’à hier ! Trenet, le bras tendu et l’index montrant le ciel, le soleil ou la lune, sur sa ville, « planté » sur une avenue Karl Marx qui, en vérité, est une impasse – courte : 100 mètres environ, elle bute sur des voies ferrées… La ville est un grand livre ouvert sur l’Histoire !
Ce jeune homme est décidément insupportable. On l’attendait sur un plateau de télévision pour y déclarer sa candidature à l’élection présidentielle de 2017, il l’a fait dans un C.F.A de la Seine-Saint-Denis. L’image de journalistes au milieu de « bleus » de travail reniflant des odeurs d’huiles de vidange était du plus bel effet. Depuis, on assiste à un concert quasi unanime de critiques d’une violence inouïe : Brutus, traître, pour tous les tartuffes qui, à gauche, font des procès en traîtrise à François Hollande depuis le début de son quinquennat ; escroc, pour des philosophes « engagés » qui longtemps furent les propagandistes zélés d’un communisme à la mode « Mao » ;
Hier, dans l’édition narbonnaise du Midi Libre, c’était J.P Juan qui se « fendait » d’un édito : « Les bons comptes » pour contester le nombre de signataires d’une pétition (sur Internet et « papier ») lancée par l’association « Touche pas à mon Parc ».
Quiconque entre dans Narbonne par l’avenue Hubert Mouly aura remarqué l’avènement de deux programmes urbains physiquement tout proches -mais politiquement antagonistes. Tout d’abord la Salle Multimodale qui, quoiqu’encore invisible, a déjà son panneau ainsi qu’une date d’inauguration, le 18 décembre 2018 (c’est aussi mon anniversaire mais les faits ne sont pas liés). Si elle est réalisée, cette salle sera une réussite incontestable de l’actuelle équipe municipale, non pas en terme d’intelligence du programme, mais de pugnacité politique.
La « Une » de couverture et deux pages sur les politiques de sauvegarde et de promotion des centres-villes dotés d’un patrimoine historique remarquable, dans l’Indépendant du jour. Le prétexte : la biennale du patrimoine urbain mercredi dernier, à Carcassonne , avec au programme « la reconquête des centralités ».
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]