Dans cette première partie, il sera question des chers voeux du Président de la Région, de l’entretien accordé à la Dépêche par André Viola, président du Conseil Général de l’Aude, et du déjeuner-réveillon à Collioure de messieurs Malvy et Alary, avec au menu la fusion de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon…
Dans cette deuxième partie il sera question du curage de la Berre, illégal et pourtant…, et de la guerre ouverte entre la Société Nautique de Port la Nautique et le maire du Palais ( de l’Hôtel de Ville ) Didier Mouly…
Aux réactions, à tout le moins intellectuelles, indignées d’anciens soixante-huitards aux commandes du pays, suscitées par le refus de M. Piketty de se voir honoré d’une légion d’honneur, l’envie spontanée me vient de lui apporter mon modeste soutien, aussi anonyme que totalement désintéressé. Désintéressé de toutes considérations politiques ou idéologiques et, n’ayant pas lu, et n’ayant nullement l’intention de le faire, son ouvrage qui, paraît-il, repose sur la table de chevet de tous les « frondeurs » de l’Assemblée, je voudrais que l’on me croie tout autant dégagé de la tentation d’en faire un usage bêtement anti-hollandien. Que ce soit dans la louange ou le blâme!
Alexandre Vialatte: « Chronique découragée du premier jour de l’an ». La Montagne, 31 décembre 1967.
Le premier de l’an date de la plus haute antiquité. Si loin qu’on remonte dans l’histoire de la Terre, les années ont toujours fini et recommencé. Si bien que le premier de l’an date de bien avant l’homme. Il en a pris une majesté considérable. Il ne cessera que le jour où la Terre, qui tourne à une vitesse terrible, sera usée par le frottement. Son rayon diminue chaque jour. Chaque jour rapproche donc l’homme du centre de la terre. Le dernier jour, n’ayant plus de support, il tournera autour de ses pieds.Finalement, il mourra de vertige.
J’ai regardé et écouté le président Hollande devant mon écran de télévision adresser ses voeux aux français. Je ne l’avais pas fait l’an dernier, et n’avais pas l’intention de le faire non plus mercredi dernier. Ce rituel républicain fortement teinté de couleurs monarchistes, en effet,m’ennuie profondément. Mais la circonstance domestique dans laquelle je me trouvais – je ne vous en donnerais pas les détails – m’obligeais à le suivre, même si ce fut, je le reconnais, fort distraitement.
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]