C’est la rentrée !
Sans commentaires:
l
Illustration: LoL , avec, au passage, mes remerciements au Lorgnon mélancolique
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Sonnet XXII
Nous sommes les agités
mais le pas du temps
voyez le comme peu de choses
Face à ce qui demeure
Tout ce qui se presse
déjà sera passé ;
car seul ce qui demeure
nous bénit.
Garçons, o ne gaspillez pas votre courage
dans la vitesse
dans la tentative de voler
Tout est apaisé :
Obscurité et clarté
Fleur et livre.
Voici un billet qui m’évitera de trop me torturer l’esprit. Et plutôt que de mal dire en peu de mots sur ce sujet tant de fois rebattu, lisons donc ceci:
« En définitive, le bruit médiatique devient inversement proportionnel au contenu factuel qu’on nous propose. On me dit que la finance s’est déconnectée de l’économie ? Je crois pour ma part que les médias se sont déconnectés de l’information. Ils fonctionnent en roue libre, alimentant leur propre folie, dans une dérive tout à fait comparable à celle de nos chers financiers. Vous n’en avez pas marre de cet immense bavardage ? Même ma propre opinion sur les choses finit par m’écoeurer. J’ai soif d’information factuelle, de longs reportages, bref de journalisme au sens noble du terme. J’en ai assez de remplir les vides en subodorant, glosant, discutant jusqu’à l’épuisement. »
C’est chez Alliocha. Epatant!
Je rentre de Vichy et les « nouvelles » ne font état que du retour de DSK. Il paraît qu’il « doit des explications aux français ». Ce sont ses « communicants » qui le disent. Après sa « condamnation » médiatique, les voilà donc engagés pour écrire sa « rédemption » publique. L’emprise déjà se met en place et l’envie me prend de repartir rêvasser dans ce merveilleux parc Napoléon III que je viens de quitter. Il était 13 heures aujourd’hui, un couple d’écureuil s’y amusait au pied d’un séquoia planté au milieu d’un superbe tapis vert. Seuls, dans une quiétude au léger parfum de violette déposé là par une dame à l’élégance surannée, que je n’ai pas quittée des yeux jusqu’à ce qu’elle se perde dans l’ombre d’une allée de terre rose...Un autre temps qui donne la mesure de la vulgarité du nôtre.