De l’écomusée de la « ruche et du miel », du côté de Coustouges, dans les Hautes Corbières, au musée des « farces et attrapes », dans le VIII ème arrondissement, le Paris des pouvoirs, notre beau pays s’est fait une spécialité de la conservation patrimoniale. Tout lui fait ventre ! Les fromages et le vin, les arts culinaires et ceux de la mode. Pas un hameau qui ne s’enorgueillisse d’en posséder un, trois fourches et une meule de paille artificielle y suffisant. Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes s’est intéressée à cette « exception nationale » à travers le cas, exemplaire à de multiples égards, du Musée National du Sport. L’expression même du « génie français » Eh bien, figurez vous que ce musée, créé en 1963, détenteur de 600.000 objets et documents, et localisé en principe au Parc des Princes, a un problème ! Un gros problème : il n’a pas de galeries, pas de personnel adapté et donc pas de public. Son coût ! 900.000 euros à l’Etat par an. La raison devrait conduire son Ministre de tutelle à le fermer. L’intérêt du contribuable aussi. Et pourtant je fais ici le pari qu’il n’en sera rien. On ne touche pas au « patrimoine » !
A Carcassonne, une femme de 63 ans, promenait en laisse son compagnon de 40 ans, attaché par le sexe avec une chaînette de 70 cm.
Immédiatement placé en garde à vue ( ! ), le couple aurait déclaré « être accro au sexe », et indiqué qu’il se livrait-là, « à un jeu ».
Innocente et pauvre défense ! Ce seraient ils présentés comme « artistes-associés » réalisant une « performance », que leur » geste » serait aujourd’hui encensé.
Comme le disait Duchamp à propos de sa « pissotière » : placez la donc dans un musée, et elle changera de statut !
Il en est de même pour ce genre d’exhibition.Il suffisait de l’habiller avec d’ autres mots pour qu’elle présente le caractère d’ un authentique happening…
Un moment d’anthologie , cette scène du Guépard réalisée par Visconti. Un face à face entre le prince Salina et son neveu Tancrède qui lui annonce son passage dans le » camp » républicain. Son argument: « Si nous voulons que tout reste comme il est, alors il faut que tout change« .
Elle s’appelle Dolores. Nous l’appelions : Lola ! Elle ne répond plus à l’un comme à l’autre de ses deux prénoms. Lola lui avait été donnée par sa famille. La mienne ! Elle était ma tante, celle par qui les liens étaient maintenus, serrés, avec les cousins et cousines restés en Espagne. À Cox !
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧 Le matin entre Comme avant Quelque chosene suit pas Une robe bleue dans le placard. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]