Petites impertinences, par bonté, avant le débat des primaires citoyennes…

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Vu dans la boîte à image hier soir Montebourg. Rien n’y fait : il sonne faux. L’arrogance lui colle aux lèvres. Il plaide en se payant la gueule de son client. Le problème est son oeil gauche : on y voit ses « trucs ». Il se la pète, dirait Blanchard.

Hamon lui colle aux basques, le béret en moins. Il a des airs de pasteur luthérien. Mâchoires exagérées, large front, poil ras. Noir de la tête aux pieds. Quand il sourit, on dirait qu’il grimace. Il en devient plus sympathique.

Valls qui rit, se crispe. Toujours à tourner sur lui-même. À chercher son axe ; s’enivrer, se perdre dans ses images. L’oeil toujours fixé sur Montebourg, il lui montre son derrière.

Peillon a le toupet rebelle. Il est philosophe ! Ses cheveux en broussaille coiffent des lunettes en écaille. Il parle haut, le cou à l’horizontale, débite des clichés et enfile des perles : « l’homme de droite n’accorde pas le droit de vote aux noirs ». Son horreur du bourgeois est bourgeoise. Comme celle d’Hidalgo, qui l’aime, si « Madame » !

Pinel, radicale et ronde est dans la marge d’erreur et tend vers zéro. Ou l’infini, qui est la même chose. À l’envers !

Commentaires (4)

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    LAMILHAU

    |

    Tout d’abord tous mes vœux 2017.
    Ensuite que ta remarquable forme se continue et te permette de continuer à sévir.
    AF
    Georges

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      Michel Santo

      |

      Merci Georges ! Tous mes voeux aussi pour 2017. À Bientôt !

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    MARTINEZ

    |

    Merci Michel pour cette revue « un peu » pamphlétaire et pourtant si vrai . Bonne continuation en 2017 et surtout une excellente santé.

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      Michel Santo

      |

      En ce moment, je lis tous les matins ou presque, trois quatre pages du Journal de Jules Renard. L’art du portrait vache en trois lignes. Un style éblouissant au service d’un esprit corrosif. L’humanité des salons dépouillée de tous ses artifices… bonne fin de soirée Alphonse !

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