Après le changement de pied idéologique et politique dans la conduite de sa politique économique, par son orientation vers la reconstitution des marges des entreprises et l’amélioration de leur productivité ( politique de l’offre longtemps honnie par le PS et la gauche en général ), les évènements tragiques de ces derniers jours entraînent le couple exécutif et son gouvernement à bouleverser son corpus de « valeurs » sociétales par l’affirmation de principes longtemps combattus, parce que « réactionnaires », comme ceux de sécurité, d’autorité, de respect, etc… Une ligne politique que défendait Manuel Valls lors des primaires socialistes, et une ligne qui n’avait rassemblé que 5% des militants socialistes et de gauche.
Dans Marianne, Régis Debray, avec son optimisme habituel, et à propos de la « présidence » Hollande, se demande s’il faut en rire ou en pleurer. Pire me semble-t-il est l’indifférence bouffie de ressentiment et de colère envers le chef de l’État jusque dans les rangs de ses derniers fidèles: les 3% dont font état les sondages.
Coup de gueule dominical! Une fois encore et une fois de trop, à quelques jours d’intervalle, l’autorité de la loi et du gouvernement, dont le métier est de l’appliquer et de la faire respecter, a été bafouée. Une manifestation extrémiste, soit on l’autorise et on l’encadre avec des moyens et des forces conséquents, comme en Allemagne, soit on l’interdit vraiment. Mais pas vraiment l’interdire et assister impuissant à cette impuissance de l’Etat, c’est déligitimer la parole politique et faire le lit, dans la rue et dans les urnes, de tous les extrémismes. Alors plus jamais ça! Même s’il doit être dit qu’en France une manifestation interdite est de fait autorisée, et que des extrémistes de toute « couleur » politique et religieuse peuvent y parader et violenter en toute impunité …
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
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