Selon une enquête Odoxa-Backbone*, 53 % des Français ne veulent plus faire barrage au RN. 58 % veulent faire barrage à LFI. Chiffres secs. Glacials. Tout est dit.
Mélenchon avait parié là-dessus : la gauche, c’est à dire lui, au premier tour, le réflexe anti-RN au second. Un classique. La vieille recette du Front populaire : la « gauche » rempart contre le pire. Mais il a trop tiré sur la corde. Trop de slogans. Trop d’idéologie. Trop d’aveuglement. Les centristes se sont détournés. Une partie de la gauche aussi. Et lui reste seul avec ses certitudes.
Le réel lui échappe toujours. On se souvient de sa phrase : « La Russie n’est pas agressive. » Quelques semaines plus tard, l’Ukraine était envahie. Chez lui, la théorie écrase tout. L’humain aussi.
La gauche manque d’un homme d’État qui comprenne le pays, son histoire, ses contradictions. Tant qu’elle ne le trouve pas, elle n’aura qu’une rengaine : « Votez pour nous pour éviter l’autre. » Rengaine usée. Désormais inaudible.
*Enquête Odoxa-Backbone pour Le Figaro, publiée ce jeudi.
« À force de dénoncer l’existence de « l’UMPS », le Front national a fini par lui donner une consistance réelle. Non pas – ou pas encore – au niveau des stratégies des partis mais au moins, et clairement, au niveau de l’électorat. Si ce parti n’a gagné aucun département dimanche dernier et seulement une soixantaine de sièges sur environ 4000 – soit 1,5% –, malgré ses réelles performances en voix, c’est que s’est formé contre lui un large front électoral.
Dans cette deuxième partie de mes Contre-Regards il sera question du front républicain à la mode narbonnaise et des élections départementales sur le canton Sud Minervois-Sallèles…
« Le front républicain » fait débat dans la presse locale (le Midi Libre du 9 février 2015) entre les principaux candidats aux élections départementales, sur Narbonne en tout cas. À l’exception, cependant, de J’aime Narbonne (PS et alliés, encartés ou pas) qui, par la voix de Nicolas Sainte- Cluque, déclare son intention de faire barrage, au second tour, au candidat du FN s’il était opposé à un candidat UMP ou Nouveau Narbonne, et du parti de madame le Pen qui, comme d’habitude, refusera d’apporter « ses » voix à l’UMPS. Du côté de la droite locale, les points de vue sont plus variés. Jean Paul César prône le « barrage » au FN, à titre personnel, quant à Didier Mouly, il explique que si c’est « un candidat responsable, on peut appeler à voter pour lui. Sinon, il faut laisser les électeurs choisir. »
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]