Porté par le député du Morbihan Paul Molac, membre de l’Union démocratique bretonne (UDB), le texte sur l’enseignement immersif des langues régionales et leur promotion dans l’espace public et audiovisuel a été repoussé, jeudi soir, par 14 voix contre 13, plus de deux mois et demi après le rejet par le Sénat de la ratification de la charte des langues régionales. Au fil de la soirée, les cinq articles du texte avaient été votés, dont la plupart contre l’avis de la ministre de la Culture Fleur Pellerin et de la commission des Affaires culturelles et de l’Education.
Coup de gueule dominical! Une fois encore et une fois de trop, à quelques jours d’intervalle, l’autorité de la loi et du gouvernement, dont le métier est de l’appliquer et de la faire respecter, a été bafouée. Une manifestation extrémiste, soit on l’autorise et on l’encadre avec des moyens et des forces conséquents, comme en Allemagne, soit on l’interdit vraiment. Mais pas vraiment l’interdire et assister impuissant à cette impuissance de l’Etat, c’est déligitimer la parole politique et faire le lit, dans la rue et dans les urnes, de tous les extrémismes. Alors plus jamais ça! Même s’il doit être dit qu’en France une manifestation interdite est de fait autorisée, et que des extrémistes de toute « couleur » politique et religieuse peuvent y parader et violenter en toute impunité …
Il y a un siècle, à l’échelle du temps numérique, des faiseurs d’opinion nous expliquaient que l’insécurité ressentie par les français n’était qu’un sentiment, une illusion, une bulle spéculative artificiellement créée par des promoteurs d’un ordre moral et politique qualifié de réactionnaire par les plus modérés de nos clercs médiatiques.
À table. Sur le mur,ses dernières lunettes,monture fuchsia vif,posées sur la tranche d’un petit tableau. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
Chaque seconde apporte son lot de nouvelles. D’images. D’analyses. De commentaires. Puis de commentaires sur les commentaires. Rien n’arrive seul. Walter Benjamin observait déjà que les événements […]
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]