Damien Alary, président de la Région Languedoc-Roussillon
Dans « le blog des régionales 2015 » de Laurent Dubois ( FR3 Midi-Pyrénées), un entretien de ce dernier avec Damien Alary. Qu’en retenir? Sur la mise à la trappe du projet de loi défendu par Manuel Valls, et « exigé » par lui, en contrepartie de la perte de sa deuxième place, au profit de madame Pinel (conséquence d’un accord national PS/PRG) d’une « présidence déléguée »: rien! Rien, sinon que la polémique qui s’en est suivie était « inutile et blessante ». Blessante, sans doute, mais inutile, certainement pas. La preuve, l’idée, politiquement absurde, a rejoint les archives du grand bêtisier politique. Et c’est tant mieux. Quant à sa reculade à la quatrième place, si, hier, elle était encore hors de question ( « J’irai au bout du binôme que je forme avec Carole Delga. Je reste dans ce tandem. Je suis favorable à un accord avec le PRG. Mais il ne faut pas un accord à n’importe quel prix. Ce serait une faute politique grave et inacceptable pour le Languedoc-Roussillon.
Hier, je faisais observer, dans ce blog, qu’en « venant porter ses forces de dissuasion gouvernementales sur Montpellier et l’Hérault, le PS a bien évalué la menace, dans un département où, divisé et encore sous le choc de deux défaites face au maire de Montpellier – municipales et départementales – il sait jouer son avenir… ou sa perte. Le combat y est féroce! ». Et je n’avais pas encore tout lu et tout vu du plan de bataille mis au point par le QG de Carole Delga. Comme cette invitation faite aux étudiants de Montpellier de venir débattre avec Christiane Taubira, dans un lieu confidentiel, « au centre de Montpellier ». On remarquera les petits logos PS/PRG en bas à droite, et surtout l’absence de Sylvia Pinel, sa deuxième de liste pour ces élections régionales.
Ce n’est donc pas joué chez les Républicains, dans l’Aude. Pour la tête de liste s’entend. La semaine dernière, lors d’une réunion autour de Nicolas Sarkozy, tout semblait « verouillé » au profit de Michel Py, mais il semblerait que Dominique Reynié défende encore la candidature de Didier Mouly. Le dernier mot revenant au Parlement du parti après que la Commission Nationale d’Investiture (CNI) se soit prononcée sur les listes proposées par les instances départementales, c’est donc le 7 novembre que nous serons définitivement fixé. En attendant cet insoutenable suspens, dans l’entourage de Didier Mouly, chez ses conseillers municipaux membres du parti de Michel Py, on s’active en faisant jouer relations et proches de Nicolas Sarkozy pour défendre la candidature du maire de Narbonne.
François Hollande, Christiane Taubira et Manuel Valls en Conseil des Ministres
Manuel Valls, ce week-end, qui, à l’occasion du congrès du PRG, en a profité pour demander Philippe Saurel de ne pas « s’engager » aux régionales; François Hollande, jeudi, à Montpellier, accompagné de Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, et de Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, qui devrait intervenir lors de la clôture du 76e congrès de l’Union sociale pour l’habitat; Christiane Taubira, invitée aux Rencontres de Pétrarque à Montpellier; Bernard Cazeneuve qui, début septembre à pris la parole en clôture du congrès du syndicat de policiers SGP-FO. Décidément Montpellier à la côte auprès de la Présidence de la République et du gouvernement. Une question: d’ici le premier tour des régionales restera-t-il un seul ministre qui ne sera pas venu souffler aux oreilles de Philippe Saurel d’enfin jeter l’éponge?
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé samedi vouloir demander au « peuple de gauche » par « référendum » mi-octobre s’il souhaite l’unité des forces de gauche aux régionales. Pour ce faire, trois jours durant, les militants du PS disposeront sur l’ensemble des marchés de France des urnes pour permettre aux citoyens qui le désirent de voter. Des urnes sur les marchés! Entre têtes de veaux et choux-fleurs…fromages et salades… Et cela 15 jours avant le dépôt des listes, une fois les bulletins imprimés. Quand ils ont appris la nouvelle, les Verts d’Onesta, qui se réunissaient, dans l’Aude, à Villesèquelande, pour valider le « Projet En Commun » élaboré avec le PC, le Front de Gauche, Ensemble! et les Occitanistes,sont tombés en transe : « morts de rire ».
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]