𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐥𝐥𝐚𝐡𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭.

L’Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

L’Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.
J’ai pris connaissance de cette information, ce matin.
Depuis, je ne cesse d’y penser.
Bouleversé, j’enrage de ne pouvoir rien faire d’autre que de la publier ici.
Le « Diable » se cache sous les turbans des mollahs.