𝐀̀ 𝐓𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐬𝐞, 𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐬’𝐞𝐧 𝐯𝐚. 𝐋𝐞 𝐦𝐨𝐭 𝐝’𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭.

𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧.
Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon.
Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal.

𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧.
Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon.
Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal.

𝐂𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐃𝐞𝐥𝐠𝐚 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐚𝐥𝐥𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐋𝐅𝐈 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧 « 𝐝𝐞́𝐬𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 » 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐏𝐒.

La scène se répète.
À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une ligne de faille qui s’ouvre sous les pieds de la gauche.
La présidente de la Région Occitanie a refusé de se soumettre à l’accord de dupes imposé par Mélenchon à ce qui reste de « frondeurs » dans son ex-parti – inutile à ce stade de se voiler la face. Son premier vice-président, PRG, Didier Codorniou la suit, qui diffuse sur les réseaux sociaux son appel à combattre cette capitulation historique devant un populisme d’extrême gauche aux accents autoritaires et mensongers. Et dans mon département, l’Aude, celui aussi de Codorniou, les choses, en surface au moins, sont claires – enfin ! façon de parler. Une seule circonscription a été octroyée par Mélenchon au PS ; et c’est la conseillère régionale Sophie Courrière Calmon, au profil pourtant droitier et macroniste, qui, de fait, a été adoubée par LFI avec l’incandescent soutien de sa fédération qui, autrefois, c’est-à-dire hier, soutenait hardiment Manuel Valls. Comme me le disait un proche conseiller de Carole Delga , au détour d’un commentaire sur Facebook : « ça sent le sapin ! »