Jeudi, en fin d’après-midi, à l’heure où le préposé municipal ferme la grande porte d’entrée de l’hôtel de ville de Narbonne, une petite centaine de manifestants étaient rassemblés devant elle à l’appel discret des élus de gauche du département et de la commune, notamment, pour soutenir dans l’épreuve le courageux peuple ukrainien. Discret, dis-je, car rien dans la presse locale n’avait annoncé, à ma connaissance en tout cas, cette manifestation.
Je me suis arrêté quelques instants sur la situation politique et idéologique du moment. Manière de rassembler en quelques lignes ce que j’en pense. Ou plutôt d’en dégager les lignes de force. Pour moi-même. Voici :
Ces élections régionales et départementales, montrent, s’il le fallait, que les principes, en politique si souvent invoqués par les partis, sont d’abord et surtout indexés sur des rapports de forces entre alliés potentiels – et adversaires – et conditionnés par les modes de scrutin. Ainsi, dans ma région Occitanie – élection à la proportionnelle –, avec 40% au 1er tour, le PS de madame Delga envoie balader les Verts et la France Insoumise, jugés, sans appel, totalement « incompatibles » ; tandis que Madame Sandragné, sa collègue socialiste, présidente du Conseil Départemental de l’Aude, où les élections se font au scrutin majoritaire à deux tours, elle, s’est alliée, sans barguigner, dès le premier tour, et sans état d’âme philosophico-politique, aux mêmes Verts finalement expulsés par madame Delga du futur Conseil Régional. Et que dire de madame Pulvar, tête de liste PS en Ile de France, qui, avec un petit 11%, ardente et chaleureuse à présent, fusionne sa liste avec celle des Verts, arrivés devant elle, et la France Insoumise…
Bref ! à 40% on a des principes et à 11, des intérêts… (Je précise que le même point de vue pourrait s’appliquer à d’autres exemples du/ou des camps d’en face)
Il « s’en passe de bien belles et de bien bonnes » dans mon ancienne Région Languedoc-Roussillon ! On me pardonnera cet aveu, mais plus je m’éloigne, en pensée, de Carcassonne, et plus décroit mon attention à la vie politique occitanienne. Toulouse est une « capitale » pleine de charme, certes, mais je n’y « mets jamais les pieds », tandis qu’il me plaît d’aller régulièrement à Montpellier.
Yann Rudent porte la jaquette EELV et «court», en tant que conseiller communautaire, au Grand Narbonne présidé par Didier Mouly, le maire de Narbonne, ville dans laquelle monsieur Rudent arbore aussi la casaque verte de conseiller municipal d’opposition. Il vice-préside en outre le Parc Naturel Régional de la Narbonnaise présidé par Didier Codorniou, le maire PRG de Gruissan et premier Vice-Président de la Région Occitanie dirigée par Carole Delga, l’ancienne ministre socialiste.
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]